‹ Chansons de Gaultier Garguille [pseud]Chapitre 67 sur 137 · SUR SES CHANSONS · texte numérisé non relu

SUR SES CHANSONS

Sonnet.

bouffonnant j'ay fait ces vers, En bouffonnant je te les donne.

Ce n'est qu'une rime bouffonne; Mais j'ay mis aujourd'huy mon esprit à

[ l'envers.

Si je n'eusse aussi de travers Taillé ma plume violonne >, Gaultier, ta grotesque personne Verroit son nom voler aux coings de l'univers.

I. Vioion se dboit alors pour un gueux, un pauvre diable, un truand. Il n'est resté de ce mot, dans cette acception, que le nom de la prison où Ton met encore ces sortes de mauvais sujets. Voy. Francisque-Michel, Études de philologie comparée sur l'argot, p. 420.

6 A Gaultier Garguille.

Mais non , tes chansons sont si belles, Qu'il ne te faut point d'autres aisles, Si tu n^imes plustost voiler en perroquet.

De moy, quand je scaurois bien dire, Je m'esclate si fort (fe rire.

Qu'à te voir seulement ma Muse a le hoquet.

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