Var. : Je ne sus pas de vostre èqualité
A la suite de ce couplet se trouve celui-ci, dans les Chansons ricriathes :
Vois-tu pas bien ou'en t'aymant, Je souffre un cruel martyre ?
— Haï je pense que voire, Samon^ vrayment, Qui ne sçauroit ce que vous sçavez dire , Les filles n'ont point d'acquêt A entendre tant de caquet.
Ces deux dermers vers sont ceux qui terminent ici le couplet smvant.
). Var. : Haf que ton visage est beau!
Mon cœur, fais que je te baise.
4. Var. : Gardez que je ne déchire vostre firaize. Les baisers sont retournez, Vrayment, c'est pour vostre nez.
Gautier.
Que je baise ton blanc sein , Soit par finesse ou par ruse.
La Fille.
Arrestez-vous, il n'y a que du foin; Sont des bestes qui s'y amusent ; Et, pour Dieu, laissez-moy en paîs^ Je m'en vay racler mes navets *.
Gautier,
Avez-vous un serviteur, Dites-moy, ma mie Françoise ?
La Fillç.
Vous l'irez dire à un crocheteur, Et puis ce seroit de la noise; Que j'en aye ou que ii'en aye point , Pour Dieu, ne vous informez point *. '
1. Ce couplet, dans les Chansons récréatives, vient aprè* celui qui le suit ici, et, sauf les deux derniers vers, il est tout & fait différent, comme on en va juger :
Hé quoi! mon cœur, mes amours, Feras-tu toujours la grongne ?
•~ Sans davantage de discours, Laissez-moy faire ma besongne.
Arrestez-vous, tenez-vous en paix , Que je ratisse mes navets.
2. Voici ce couplet tel qu'il se trouve dans les Chansons: rUriatbfts :
As-tu point un serviteur?
Dis-moy, (^ui est-il, Françoise.
Vous l'iriez dire à quelque crocheteur,
Et puis ce seroit des noises, Que j'en ayons, que j'en ayons pas.
Je vous prie, ne vous en souciez.pas.
DE Gaultier Garguille. 55
Gautier.
DitteSi belle, qu'aimez-vous, Aimez-vous bien la musique i
La Fille.
Vrayment, nous voilà bien chanceux, Il y a du monde à nostre boutique ; Sont viandes creuses que vos chansons, On demande là-bas des chansons K
L'autre jour me cheminois Mon chemin droit à Lyon >,