DIALOGUE
eOe, quand te bsseras-tn '" ser mon martyre ?
ROBINETTE
Je tfay ny beaiRé , ny «rtn.
Cda vous plaSst i aire.
Ponez vos beaux discours ailleurs.
Car je n'aimons pas les railleurs '.
I. C«tt« duDMB, qû, dèt i£;i,flilpablife duxle tecueil de Gantier Cirgaille, rtpinit cd 16)4, duu le Donc tutrttitii dti boKiits nmpagnia , ou b recneit da plus btaa airs d iaasir.... Puû, itia Goigiunl, 16 J4, ÎD-ri. Elkf Ggure sou \^ n* }4, avec beiucMp de vsrunlesj que nom relèverons. Miix ce n'est pis 11 le plus curieux : il 7 est dit entête du premier couplet qu'elle fut bitcupar M. deHil~ herbe.» Le ftit eit singulier, mais rien n'y répugne pour qui siit combien, de l'iveu de Tallemanl (i> Mit., t. 1, p. iifi) et deBrossette (Coiamentain sar Regmir, p, 116), Malherbe limoit les dunsons populiires et se pliisoii 1 aller entendre le jargon des gens de la halle. J'ai du reste ofKqnt dans un inicle que publia ['Artisti du tf septembre t8[o taules les raisons qui me portent i croire qne cette attribution n'a rien d'invraisemblable ; je ne me répéterai ]Mt. Dans la première chanson , la forme de dialogue n'est qu'in-
j;-... — j jj [j Q.jjj pj^ ^nnant
r s'y mettre en scène.
es autres , Malherbe , il écrit bitatif •Mata,
DE Gaultier Garguille. 7^
Gautier.
Non, je ne raille nullement S Quand je te nomme belle.
ROBiNETTE.
Je sommes belle, voirement,
Mais c'est à la chandelle.
Néantmoins pas un sermonneur > N'a rien gaigné sur nostre honneur.
Gautier.
Tu sçais bien, si tu me cognois, Que je ne dissimule.
R0BINETTE
Vous donnez le goux à la noix
Pour succer la pillulie.
Vrayment, qui ne vous cognoistroit Pourroit dire qu'il en tiendroit^
Gautier.
Tu tiens dans tes lacs le phœnix Des amoureux fidèles.
ROBINETTE
Monsieur, je n'aimons pas l'anis, C'est pour les damoiselles,
lui étoit bonne, comme on sait, à ce point qu'on l'appeloit partout \t père Luxure (Sauvai, t. 1. p. 324, 32().