LA GUERRE DE CENT ANS
A Crée}', la fortune ayant trahi Valois, Cent ans durant, frappant et d'estoc et de taille. Le Français et l'Anglais se livreront bataille. Pour savoir qui des deux pliera l'autre à ses lois.
L'honneur mourra-t-il donc sur le vieux sol gaulois ^ Non ! la hache à la main, dressant sa fière taille Et tenant tête au flot qui ,de partout l'assaille, Jean le Bon, malheureux, vaut le plus grand des rois !
La Guerre de cent ans
O Bertrand Dugucsclin, dans ta rude épopée, Franche l'enxahisseur à larges coups d'épée ; Bois ton sang, Beaumanoir qui jamais ne faiblis !
Kt toi, pleure, Clisson, témoin du deuil suprême, En attendant que vienne, à l'appel de Dieu même. Celle qui doit sauver le royaume des lys !