‹ Chansons de geste. Préf. du vicomte E. Melchior de VogüéChapitre 7 sur 66 · POUR LA DEUXIEME EDITION · texte numérisé non relu

POUR LA DEUXIEME EDITION

Cher Monsieur,

U}io aviilso non deficil aller. Vous avez taillé ces jeunes rameaux que -vous greffiez naguère sur le vieil arbre de la Geste française : et le voici qui se charge de lioraisons nouvelles. Votre livre me revient, ramené à une plus parfaite unité, enrichi de poèmes où se déclare le souci du bon ouvrier, jamais content de son oeuvre, toujours généreux de sa peine. Vires acquirit eundo, dirai-jc de ce livre, puisque je suis en train de citer Virgile, ce qui n'est pas pour déplaire à un poète. Le succès a été pour vous l'aiguillon qui incite à le mériter davantage.

Je serais bien surpris, si le lecteur ne jugeait pas qu'ils égalent leurs aînés, quand ils ne les surpassent point, ces nouveaux preux qui viennent s'asseoir

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