ASTARTE
Bot-pourri d'opéras, à propos de la représentation ^Asiarie, — opéra Uslnmza possible — sur la scène subventionnée de l'Académie nationale de musique.
(A Odette Dulac.)
Air : Joseph, •
A peine au sortir de TenÊince On la conduit à TOpéra C'est un spectacle de décence Et qui la moralisera.
Air : Les Hugnoiols.
Et range si douce, ingénue »
Dans Astarie^ sans nul émoi.
Regarde mainte femme nue Se pâmer d'aise devant son « moi ».
Oh I ma mére ! [bis]
64 Chansons de la Boîle»
Dit la demoiselle.
Ces femmes aux vêtements courts [his\^ Pourquoi qu'eirs s'adorent [^5], pourquoi qu'elles s' font la cour ?
KiK'. La Juive,
Et la mére, docte et sage.
Dit : <c Ma fiU*, rentrons chez nous! « J* f en raconterai davantage, fc Quand tu [his\ prendras un époux.
<c II faut un homme « Pour te conter « Ce que fait, en somme,
« Cette Âstarte.
« Pouah 1 Pouah i Pouah I »
Air : L'Africaine, (CHŒUR)
Dieu! qu c'est dégoûtant 1 ma chère!
Non ! jamais on ne ferait
Ces chos's aux Foli*s Bergère :
La censur' les refuserait.
Air : Faust.
Anges purs! anges radieux!
Qa êtes vous devenus ? grands dieux !
Gailhardy hélas I vous abandonne :
Il vous préfère des matrones!
Anges purs! anges radieux!
Qu'êtes- vous devenus ? grands dieux!...