‹ Chansons de la BoîteChapitre 15 sur 45 · ASTARTE · texte numérisé non relu

ASTARTE

Bot-pourri d'opéras, à propos de la représentation ^Asiarie, — opéra Uslnmza possible — sur la scène subventionnée de l'Académie nationale de musique.

(A Odette Dulac.)

Air : Joseph, •

A peine au sortir de TenÊince On la conduit à TOpéra C'est un spectacle de décence Et qui la moralisera.

Air : Les Hugnoiols.

Et range si douce, ingénue »

Dans Astarie^ sans nul émoi.

Regarde mainte femme nue Se pâmer d'aise devant son « moi ».

Oh I ma mére ! [bis]

64 Chansons de la Boîle»

Dit la demoiselle.

Ces femmes aux vêtements courts [his\^ Pourquoi qu'eirs s'adorent [^5], pourquoi qu'elles s' font la cour ?

KiK'. La Juive,

Et la mére, docte et sage.

Dit : <c Ma fiU*, rentrons chez nous! « J* f en raconterai davantage, fc Quand tu [his\ prendras un époux.

<c II faut un homme « Pour te conter « Ce que fait, en somme,

« Cette Âstarte.

« Pouah 1 Pouah i Pouah I »

Air : L'Africaine, (CHŒUR)

Dieu! qu c'est dégoûtant 1 ma chère!

Non ! jamais on ne ferait

Ces chos's aux Foli*s Bergère :

La censur' les refuserait.

Air : Faust.

Anges purs! anges radieux!

Qa êtes vous devenus ? grands dieux !

Gailhardy hélas I vous abandonne :

Il vous préfère des matrones!

Anges purs! anges radieux!

Qu'êtes- vous devenus ? grands dieux!...

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