‹ Chansons de P.J. de Béranger (volume 2)Chapitre 53 sur 95 · POUR LE CONVOI DE QUENESCOURT · texte numérisé non relu

POUR LE CONVOI DE QUENESCOURT

^7 Long-temps son nom se lire sur la pierre !

François Quénescourt, né à Péronne , où j'ai passé six ans de ma jeunesse, est mort à Nanterre, près de Paris. J'ai reçu de lui les preuves de l'amitié la plus tendre et la plus constante. Cette chanson n'exprime qu'imparfaitement tous les services que cet ami m'a rendus. Voici l'épi taphe que je lui ai composée : Qui n'a pas connu cet homme d'un extérieur si simple , d'un ton si modeste, mais dont l'esprit était si élevé, le cœur si parfait, ne peut apprécier le peu qu'il y a de mérite dans ces quatre vers ovi j'ai tâché de le peindre.

Vous, qiit, le rencontrant , n'avez pas reconnu Qu'un esprit cultivé, qu'une âme tendre et fière

Brillaient sous l'huinble habit de cet liomme ingénu ; Saluez-le sous cette pierre.

Page 1