DÉSIRÉ DIHAU
Allegretto .
■I H ., TT p p
tait un p^' . tit na
. I! eJait un tout pe.lit gks Le
* é \iè' -à
8"às e . tait un pe .tit è . tre Qui pieu
ii8
^ é'-rr
. rait pour être embarque, -Son nai'ire, un morceau de
tr-r-T
fci
hè.treQui n'a . vait ja inais na.\n gxie . Le
?Çf
J' IJ J i'
fÊ fl EL
g-às a.vait gre . e lui - mè . me Son na .
içç=
J IJ' J ;^|J i J. IJ J'J';^
- vj .re^tanLbien qiiejnalj\iis,quanci vint le jourduBap. nt.
^- J1J J'ff g r
fcr^
tème , L'a.vait baptise"!' I .de.aJ î*'ll e tait
Ê=fc
un pe.tit na . VI . re. Il e .tait un tout pe.tit 2?C* % CODA rail.
gas
. vn . re. Combien
meu.reni de pau.vres gàs !!!
// é/ai/ un petit navire . . .
Il était un tout petit gâs !
Le gâs était un petit être Qui pleurait pour être embarqué ; Son navire, un morceau de hêtre Qui n'avait jamais navigué. . .
iig
Le gâs avait gréé lui-même Son navire, tant bien que mal.
Puis, quand vint le jour du baptême, L'avait baptisé : '' riDÉAL '!. . ,
// étail un petit navire. . .
Il était un tout petit gâs !
Le gâs, tout le long de la grève,
Suivait son navire en rêvant,
En rêvant au pays du Rêve
Dont on lui parlait trop souvent. . .
Mais, un jour, la Vague démente
Emporta le frêle bateau :
Sans prendre garde à la Tourmente
Le petit gâs entra dans l'eau. . .
// était lai petit navire . . .
Il était un tout petit gâs !
Et, depuis lors, sans paix ni trêve, Le navire et le petit gâs Voguent vers le paj^s du Rêve, L'un serrant l'autre dans ses bras. . .
Du petit gâs ne faut point rire, Amis; nous mourons de son Mal :
Chaque jour un de nous chavire En courant après l'IDÉAL !
Pour le même petit Navire Combien meurent de pauvres gâsl
Le Noël
des Bergers
Jb
iMiisique de Théodore BOTREL
Loui
M, Ions!
gar ç;ons et fil
- tes, Sortez vos jo lis af.fu . tiaux ! \oi
let
J^Jj^J'i n him^
M ve nir les mu.set . tes,Voi ci ve.nir les flû .
r^hl [• l [ 1^
tiaux — ! Du vieux à bar.be eri
Ju«
tfc
qu'au petit pâtre aux yeux doux ,A1 .lonstousa le.
'■-•FRAIN
fc:
refr;
3aE
îz=!r3
gli . se Brasdessus, bras des sous Noël! No.
ël! Fêtons No. el Tous à la ron .
=#=ÏC
de ! Fèton'^No.'è! Qu'^'i^'iMi' oiei,Sanver le
Large
d«! No.-él! N.i . ëi-
Mon
' tf' >
Plus vif
! Fêtons Noël
D£ Pour finir
No.eL
C'est par une Nuit semblable, Voilà dix-neuf cents ans et plus,
Qu'au fond d'une pauvre étable
Naquit le Seigneur Jésus !
Allons ! bergers, bergères, Le long des bois et des vergers
Suivons, comme nos Pères,
L'étoile des bergers ! [au Refrain).
III {ad lib.) Émus par tant de mystère.
De minuit jusqu'au matin-jour Les cieux, les flots et la terre Poussent des soupirs d'Amour !
Allons, les amoureuses.
Tendez vos fronts à vos promis :
Par des Nuits tant heureuses Les baisers sont permis ! {au Refrain),
Revenus près de nos bêtes.
Après la Messe de I^Iinuit, . /
Xous mangerons des galettes
Et nous boirons du vin cuit;
Puis, dans un chœur immense.
Nous dirons nos chants les plus beaux,
En marfjuant la cadence
A grands coups de sabots ! {an Refrain).
Les Sabots
de Jésus
IxKS SABOTS DE JÉSUS
Musique de MISTI
tit
gàs Jean-Pierre, Le sa.bo.tier de chez riuiis
Tail.lrtja sai.son der. nie .
n rail , a Tempo
re ,
Deux sa. bots.
JLC^ ! * iT— 1- J M
(fj - 7 * , f r é r
vr — y
d^iLX vrais bi .joiix , Tels que ja.mais sa . b<') .
:ïs=jc
:;z=1zî:
tierN'en fit dans le monde entier. Toc,toc,tocetdondon
zm:
daine,lls étaient si blancs,si beaitx Les petits sabot? de
freiie, Les ioJis
J^^^cur fin IX
? pe.tits sa , bots!
frè.ne:Tong^sm'en a fait ca deau!»>