MARIE KOLB
Le barbier de Pé^enas.
(Léon Valade et Emile Blémont.
Elle rit bien, et la narine Bat et se fronce gentiment :
C'est comme le pressentiment Du museau rose de Dorine.
Mais un doute affreux la chagrine Elle aime son lourdaud d'amant.
On voit sauter distinctement Son petit cœur dans sa poitrine.
Certes, ce n'est pas par hasard Que Molière apprend pour son art Cette langue franche et hardie ;
Le grand rêveur sait qu'à la cour Avec Claudine il doit un jour Donner aussi la comédie.
COR AL Y GEOFFROY. Jf)
CORALY GEOFFROY
Héloïse et Abélard.
(LiTOLFF.)
Dans cet ouvrage slave et tout à fait charmant, Couvrant les vers chétifs et pareils à la prose, Où l'esprit, comme il peut, coule à petite dose, La musique chantait, railleuse, finement.
Vous parûtes, vos bras superbes animant
La stabilité forte et belle de la pose.
Et l'on eût dit la chair d'un marbre blanc et rose
Ou la grasse beauté d'un chef-d'œuvre flamand.
Madame, pardonnez, la cause étant connue, Devant l'humanité de votre gorge nue J'oubliai l'art divin et votre chant si doux.
Un vers étincelant vibrait à mon oreille
Du poète plus grand et plus noble que tous;
« Chair de la femme, argile idéale, ô merveille! »