ARLEQUIN TIENT SA BOUTIQUE
PIANO
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Il vend des bouts de ix'glissc, Meilleurs que votre bâton, Des bonshomm's en pain d'epice, Moins bavards que vous, dit-on.
Oui, monsieur Po, etc.
Il a des pralines grosses, Bien plus grosses que le poing, Plus grosses que les deux bosses Qui sont dans votre pourpoint.
Oui, monsieur Po, etc.
Il a des belles oranges Pour les bons petits enfants, Et de si beaux portraits d'anges Qu'on dirait qu'ils sont vivants.
Oui, monsieur Po, etc.
Il ne bat jamais sa femme, Et ce n'est pas comm' cliez vous.
Comme vous, il n'a pas l'âme Aussi dure que cailloux.
Oui, monsieur Po, etc.
Vous faites le diable à quatre, Mais pour calmer vot' courroux.
Le diable viendra vous battre :
Le diable est plus f(jrt que vous.
Oui, monsieur Po, etc.
Une autre version commence ainsi
Arlequin tient sa boutique Sur les marches du palais, 11 enseigne la musique A tous les petits valets.
Ah ! monsieur Po, etc.
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CH.\NT
PIANO
■^ se H- AUTREFOIS LE RAT DE VILLE
AU"" moderato ^ __k__
Au . tre - fois le r;U de vil le In . n . ta le rat des
champs, Du .ne fa - (;on fort c'i , vi le A des re - liefs d'or . to .
lans. Sur un ta -pis de Tur . qui e Le cou vert se trou .va
is; Je laisse a pen ser la vi e Que fi rent ces deux a . mis!
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Li iL^il fut foit honni te, Rien HL manquait au fcbtin Mai-- queliju un troubla la fête Pendant qu ils étaient en train
A la porte de la salle Ils entendirent du bruit :
Le rat de la ville détale ; Son camarade le suit.
Le bruit cesse, on se retire :
Rats en campagne aussitôt; Et le citadin de dire :
« Achevons tout notre rôt. »
« C'est assez, dit le rustique ; Demain vous viendrez chez moi.
Ce n'est pas que je me pique De tous vos festins de roi :
Mais rien ne vient m'interromprc Je mange tout à loisir.
Nulle crainte, nulle encombre Ne corrompent mon plaisir. >>