‹ Chansons et toastsChapitre 97 sur 100 · VIEILLES RELIQUES 10 I · texte numérisé non relu

VIEILLES RELIQUES 10 I

As-tu gardé le parfum de sa lèvre, Toi que ce soir je veux encor fêter, Mouchoir brodé, qu'en des heures de fièvre, On n'eût jamais besoin de me jeter ?

Chers bibelots, vous racontez ma vie :

Lettres, portraits, rubans, fleurs et parfums, Vous souriez à mon âme ravie, Et vous chantez tous mes bonheurs défunts.

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