LOUISON
Lautrcjour, jo m'y promène, I/aulre jour, en m'y promenant, A mon chemin fis rencontre De mon aimable Louison.
Son cœur était tout en larmes D'y avoir perdu ses moutons.
Qu'avez-vous, Louison, ma mie?
y n'avez- vous que vous pleurez?
J*ai eu le malheur de m'y endormit'.
Mes moutons sont égarés.
Jo n'oso dire à ma mrre, Je n'ose m'y rentourner.
Donne-moi ton rcpur en îsni^e, ) . .
Je nVn dirai rien du tout. ) Nous irons din* à la uitTe Ou'ils on sont nianifés d«*s loups.
pour donDer mon cœar en gage, Je n'en ferai point cela.
J'en serai beaucoup plus sage De m'en aller à la maison, D'aller dir' z-k ma mère Qu'ellu en cherche ses moutons.
Dk'lé par Jeanne Vagnot
« Chenl, i Cfljnériit (Aia).