‹ Chansons populaires de l'AinChapitre 148 sur 259 · RARE BEAUTÉ · texte numérisé non relu

RARE BEAUTÉ

Rare beaulé. que mon cœur te désire!

Oup lu es donc charmante à mes veux ! Oh ! à mes yeux, que lu es donc charmanlo ! Mon cœur soupire pour toi tous les jours.

Belle, aimez donc un aimant qui vous aime. A quoi sert-il de le faire languir?

Si vous Taimez, faites-lui donc connaître : Cela Tempèchera de mourir.

Oh ! cher aimant, si vous avez des flammes, (Cherchez ailleurs une autre maîtresse, (his) Mon cœur n^est point pourvous rendre heureux.

L'autre jour, à la promonade, .Ne m'avez- vous pas bien parle ? Ne m'avez-vous pas dit, la belle.

Oiie nous nous marierons les deux?

CETTE BRUJNETTE

J'ai faîl Tamourà-l-une brune.

Je ne sais pas si je Taurai, (bis)

Celte brunetle.

Elle m'y a permis son cœur, Ses amourettes et son honneur.

Je lui ai donné pour étrennes, Couteau, ciseaux d'argent doré, {/m)

Par-devant son père.

Elle les a pris, les a jetés dans la rivière Pour jamais.

J'entends toujours dire à mon père Qu'un débauché n a jamnis rien (A/v)

Par sa fortune.

Vive les enfants sans soucis, i/rn vivtMilp.irloul, Dieu merci !

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