LOUISON
Le bon malin, la Irompi^tc sonne.
Do bon matin, la pointo du jour ; (Vesl pour avertir nos maîtresses Oue c^est demain que nous partons,
Toul<»n arrivant sur la place, Jai-l-aperru la Louison.
Oh ! qui [ilrurail, versiiitdes larmes.
De voir partir son cher aimant.
Oh! va, în£;ral, lu m'abandonnes.
Tu me laisses dans Tembarras.
Dans Teniliarras, danslamisèn\ Bienlôl un rnfanl sur les bras.
Je ferai faire une imago A la ressemblance de tôt.
1 meUrai dans ma ceinture, Cent fois par jour je l'embrasserai.
Que diront-ils tes camarades, Que tu embrasses ce papier?
Je leur dirai que c'est ma maîtresse Du temps passé.
Dicté par Joseph Brédy, dit Lafleiir, à Ceyzérial (Ain),