BELLE, SOYEZ SAGE
Toule iillc qu*a deux aimanls, [bis) La nuil comment dorl-clle? (bis)
Quand l'un s-en va, Tautre revioni, ^bis^^ Toujours la belle veille, (bis)
Mon bel ami, d*où etes-vous? (bis) J'en suis de loin, la belle, (bis)
iMon bel ami, quand irons-nous? {bis.
Vu jour de la semaine, [bis)
Que personne nous y verra, (6is) Que les oiseaux sauvages, bis)
Le rossignol se mit k chanter, (Ais) L'en dit en son langage :
La belle, soyez sage.
Rossigaolet, si je te tenais, {bis) A PariS; dans ma chambre, [bis]
CHANSONS DAMOLR 3C7
Je te ferais plumer par mon vah'l. Ibis) Fricasser par ma servante. (A/.v)
Je t*apprendrais bien à parler, (/n\ A danser I(*s corandes \ {his)
Uii'lé par Jeanne Vii^non, fonimo Clicrel, ù Ceyzt^rial (Ain)
Courir à travers leb champs.
SYLVIK
(i'cst la j<»uno Sylvio,
Toute* ronstanlc dans Tamour,
Toute réjouie
£n gardant son troupeau,
Dedans ce bocage.
Croyant d'y trouver son fidèle berger.
Son amant volage,
N's'y esl point Irouvé.
Rossignolet sauvage.
Toi qui cbantes la nuit et le jour
Dansée vert bocage
Mes tendres amours,
Portf-lui, je l'en prie.
Dans ton bec i*et anneau d'or.
Kl va-l-rn lui dire
(Jut; j'ensuis à la mctrl.
L'aimaDt pleure, il se tourmente
En voyant ce gage d'amour,
Car il se désole
En voyant cet anneau d'or :
En voilà bien le gage
Que ma Sylvie a reçu de moi.
Dans ce vert bocage,
Elle mêle renvoit.
Dicté par François Clieiel, i Ccyzi-rial (Ain).
' Madrid.
ADIKU, ROSALIE
Uh! que j*on suis du malheur, J*ai le chagrin dans le cœur Quand je pense à ma maîtresse.
Je ne poux me reconsoler.
Tant d^amour que j^avais pour elle ; Mais, ringrale, elle m*a trompé.
Tu m'as trompé, Rosalie.
(ie n est point ton bel esprit, Toft paroles «»nga;jeanlcs.
Ta beauté et ta gaité Ne ni'empécheront-s-à dire.
Ma Rosalie, de t'aimer.
Aime-moi, ne m'aimt* pas, Pour niui, je ne nreii sourie pas, Je suis encore trop j(*unette.
Je n*ai i\{U* quinze à seize ans:
J*ai encore le temps de plaire Kt d y faire un autre aimant.