‹ Chansons populaires de l'AinChapitre 36 sur 259 · LA CONFESSION · texte numérisé non relu

LA CONFESSION

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L'v a-t-uno damo dans Paris Qui voudrait bien qu*on la confesse, Son cher aimant lui va après C*est pour en connaître ses peines, Promptement il s*est en allé Prendre Thabit d'un jeum* abbé.

Allons ma fille, confessez-vous.

Je suis ici pour vous entendre.

Je suis un confesseur bien doux ,

Je ne viens point pour vous surprendre:

Déclarez-moi tous vos péchés,

bites-moi les, sans les cacher.

Mon père j'm'accuse d'avoir menti, I) avoir dit des paroles grossières, D'avoir manqué de prier Dieu, De m'être moqué de mes frères.

D'avoir manqué soir et matin, D'adorer mon sauveur divin.

IN'avcz-vous pas quelques aimants, Comme c'est la coutume aux lilles?

Oh oui mon père, un chevalier, C'est celui-là que mon cœur aime, Il ne m'a pas dit sa pensée Mais je n'ose à lui demander.

Allons ma fille, rrntournez-vous Et tachez de mieux faire.

Vous savez qu'nous avons un Dieu, Vous savez ({u'ugus avons une i\nie Oue nous avons tous un esprit, 11 faut tùclior de nous en servi.

Dicte par Jn^opli Hrédy, dil l.alleur, à Ceyzériat (Ain;.

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