POUR L'AMOUR D'UNK BRUNE
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Sont trois jolis garçons Do la Basse Bretagne, Pour Tamour d*une brune Tous trois se sont gagés^ Dans la ville do Nantes, Tous trois ils sont allés.
L'on nous mène on faction Près de la citadelle Tout en criant qui vive, Qui vive, halte là; C'est la garde française Ne la reconnais-tu pas.
Oh! tout en arrivant Dessur la place d'armes, Vient un sergent de ville Qui vient nous commander; Mes très chers camarades La gard*il faut monter.
Ne t*ai-je pas toujours dit Mon très cher camarade.
Que le métier de soldat Ktait impitoyable, l'était désagréable, N'avait point d'agréments.
L'on fait bien triste mine Quand on a pas d'argent.
Dicté par Joseph Brûdy, dit Laflcur, à O'vzt'riat (AiiiV
ISABKAU KT SIMON
Andantino.
llonsoir ma mère el mu sœur.
Ma sœur qui est si jolietlo ; Elle ost la haut sur la montagne.
Elle est la haut sur ces vallons Qui on garde ses blancs moutons.
Pourquoi envoyez-vous en champ
Ma sœur qui en est si belle :
Oh ! je vous en fais la pariure
La pariuro de mille francs,
Que je vous la débauche en passant
Le beau galant s*en fut s'en va Sur la plus haute montagne.
Oh! donc, bonjour, belle bergère.
Combien gardez-vous des moutons.
Si vous voulez nous b*s compterons.
Ci CHANTS LÉGENDAIRES ET ANECDOTIQUES
Belle si tu voulais m'aimer, J'ai une tant belle boursette {bis)j Un anneau d'or que j'ai au doigt Si tu voulais, ça serait pour toi.
Quand la belle entendit cela, Plante sa colognette en terre [bis) ; Gardera les moutons qui voudra, Pour moi, dedans la guerre je m'en vas.
N'en furent pas au milieu du bois Que la belle s'assit par terre ; Relève-toi donc malheureuse.
Malheureuse, relève-toi donc, Car j'en suis ton frère Simon.
Si tu en es mon frère Simon, Oh ! n'en dis rien à personne ( bis)^ Ni à aucun de mes parents.
Car il y aurait bien du changement.
Je n'Ie dirai ni à un ni à deux,
J'en veux faire une chansonnette [bis)
Dlsabeau et de Simon,
La chanteront tous ceussc qui voudront.
Dicté par Auguste Fcstas, à Ceyzériat (Ain.)