‹ Chansons populaires de l'AinChapitre 43 sur 259 · POUR L'AMOUR D'UNK BRUNE · texte numérisé non relu

POUR L'AMOUR D'UNK BRUNE

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Sont trois jolis garçons Do la Basse Bretagne, Pour Tamour d*une brune Tous trois se sont gagés^ Dans la ville do Nantes, Tous trois ils sont allés.

L'on nous mène on faction Près de la citadelle Tout en criant qui vive, Qui vive, halte là; C'est la garde française Ne la reconnais-tu pas.

Oh! tout en arrivant Dessur la place d'armes, Vient un sergent de ville Qui vient nous commander; Mes très chers camarades La gard*il faut monter.

Ne t*ai-je pas toujours dit Mon très cher camarade.

Que le métier de soldat Ktait impitoyable, l'était désagréable, N'avait point d'agréments.

L'on fait bien triste mine Quand on a pas d'argent.

Dicté par Joseph Brûdy, dit Laflcur, à O'vzt'riat (AiiiV

ISABKAU KT SIMON

Andantino.

llonsoir ma mère el mu sœur.

Ma sœur qui est si jolietlo ; Elle ost la haut sur la montagne.

Elle est la haut sur ces vallons Qui on garde ses blancs moutons.

Pourquoi envoyez-vous en champ

Ma sœur qui en est si belle :

Oh ! je vous en fais la pariure

La pariuro de mille francs,

Que je vous la débauche en passant

Le beau galant s*en fut s'en va Sur la plus haute montagne.

Oh! donc, bonjour, belle bergère.

Combien gardez-vous des moutons.

Si vous voulez nous b*s compterons.

Ci CHANTS LÉGENDAIRES ET ANECDOTIQUES

Belle si tu voulais m'aimer, J'ai une tant belle boursette {bis)j Un anneau d'or que j'ai au doigt Si tu voulais, ça serait pour toi.

Quand la belle entendit cela, Plante sa colognette en terre [bis) ; Gardera les moutons qui voudra, Pour moi, dedans la guerre je m'en vas.

N'en furent pas au milieu du bois Que la belle s'assit par terre ; Relève-toi donc malheureuse.

Malheureuse, relève-toi donc, Car j'en suis ton frère Simon.

Si tu en es mon frère Simon, Oh ! n'en dis rien à personne ( bis)^ Ni à aucun de mes parents.

Car il y aurait bien du changement.

Je n'Ie dirai ni à un ni à deux,

J'en veux faire une chansonnette [bis)

Dlsabeau et de Simon,

La chanteront tous ceussc qui voudront.

Dicté par Auguste Fcstas, à Ceyzériat (Ain.)

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