LA FILLK DU MARINIER
Andantino.
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J*ai fait uno maîtresse, La fille d*un marinier.
Oh! quand je la vas voir, J'v traverse la rivière.
Oh ! quel bonheur pour moi Si je pouvais lui plaire.
Ils n*en furent pas sur mer A cinq cents lieues sur Teau ; Qu'avez-vous la belle Que la couleur vous change, N*avez-vous pas grand peur Quoles aimants vousmanquent,
J ai-t-aperçu la belle Dans un beau champ de blé, Je me suis-t-approché, Je m'oblige à lui dire :
Allons nous promener Tout le long de ces lies.
Non, non, ce m'en dit-elle.
Ce n'est pas pour cela.
Je pleure ma très chère mère
Qui se désespère,
Jo voudrais la revoir
El mt* rapprocher d'elh».
HUANTS LK(;KNI)AIIU:s Kï ANKCUOTIUL'KS
N'en pleurez point lant belle.
Nous vous rapprocherons.
Mettons la voile au vent.
Tournant du côté d'elle. Nous nous approcherons La belle de votre mère.
Bonjour ma très chère mère.
Me voici de retour (bis) Je reviens de TAIlemap^no Avec res bons enfants Traversant les montagnes.
DioU* par Juscpii Hivily, dii l.afloiir. à OvziMial «Ain .
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