REFRAIN
Réveillez- vous, réveillez-vous, mes belles amourettes, Dormirez-vous toujours?
Je les ai tant gardés, Qu'ils sont devenus moutons.
Il y vint à passer un comte.
Un comte et un baron.
Réveillez-vous, etc.
Le comte dit à son page :
A qui sont ces moutons ?
Agneaui.
Ils en sont à la bergère Qu'est derrière ce buisson.
Réveillez-vous, etc.
Dégaine ton épée, Frappe sur le buisson.
La bergère se lève Droite comme un jonc.
Réveillez-vous, etc.
La bergère se lève Droite comme un jonc.
Si vous étiez plus grande, Nous vous emmènerions.
Réveillez-vous, etc.
Quoique j'en suis petite, Monsieur, m'y laissorez-vous ?
Le comte dit h son paj^e :
Montez-la derrière vous, lléveillez-vous, etc.
Monsieur, si je la monte.
Elle n'en sera poini pour vous.
Klle en sera pour mon frère Qu'est plus brave que vous.
Réveillez-vous, etc.
Diclé par Jeanne Viiî^non, femme Clierel, à Ceyzériat (Ain\