I-.e colonel répond
Ali ! Dieu I mes enfants.
Ola ne peut se faire:
Voyez présentement
i'e b(»au régiment
Qui rejoint rembarquement.
Il nous faut des soldats
Hardis au combat
Pour passer l'Amérique,
Et pour a|»preiulre aux Anglais
A resperter les Kran<:ais.
Au jour du départ.
Autour des remparts.
Quelle triste nouvelb* !
De tous les cotés Les filles à pb'urer.
Elles sont bien embarrassées :
Elles s'en vont pleurant (liiez le commandant.
Ainsi qui» le colon«'l.
Monsieur , n*iid«»z - nous nos
[aimants Que nos cieurs aiment tendre-
[ment.
Venez, j;randeur.
Hemplie d«» dtuireur.
Ilépond b» colonel.
N\»n pleurez point tant :
Il V a d'autres aimants Drdans la vilb» à présent.
Tous ces beaux lurons.
Quand ils reviiMidront, r.liarun prendra sa place.
Ils viMis aideront à n(»urrir Tous vos petits b(*nonis.
Adieu, Rosalie, Jeannette et Julie, Catherine et Thérèse, Marie et Fanchon, Babette, Mi^rgoton, Catherine et Louison, Adieu, Babette, adieu !
Nous quittons cette ville Pour aller chercher le laurier A la pointe de l'épée.
Repoussant les émigrés.
Dicté fNir Jeanne Yugnon, iTeinme Gherel, à Ceyxériat (AîdV