LA FEMME DU ROULIEK
La pauvre femme C'est la femme du roulier, S'en ira dans tout le pays, Et d'auberge en auberge, Pour chercher son mari ,
Tireli , Avec une lanterne.
Madam' l'hôtesse, Mon mari est-il ici?
Oui, .Madame, il est là-haut, Là, dans la chambre haute.
Et qui prend ses ébats ,
Tirela , Avecque la servante.
Allons, ivrogne, Retourn' voir à ton logis, Retourn' voir à ton logis Tes enfants sur la paille.
Tu manges tout ton bien ,
Tirelin , Avecque des canailles.
Madam' l'hôtesse, Qu'on m'apporte du bon vin, Qu'on m'apporte du bon vin, Là , sur la table ronde , Pour hoir' jusqu'au matin,
Tirelin , Puisque ma femme gronde.
La pauvre femme S'en retourne à son logis.
Elle dit à ses enfants :
Vous n'avez plus de père.
Je l'ai trouve couché ,
Tirelé , Avec une autre mère.
Kh bien , ma mère , Mon père est un libertin , Mon père esl un libertin , Il se nomme sans gêne , Xons sommes ses enfants ,
Tirelan , Noos ferons tons de même.
LA P'ÏITE ROSETTE.
\ oici le jour Vf nu Où Rosell' s'y marie :
.\ prend in homme
De mHtre-riogt-du ans ;
Lê polit' Rosette \ a sortnrnl pas liinze nn.v
(tu.)
Via prend pre la main , l'Ia mène n l'église ;
« VoeVto , Rosette , Tes amis, les patents?
Ma petit' Rosette, As-tn le tueur contenl .' n
(bis.)