FIN
SÉs=nne-s
re- vicn- dra. Ne sait quand re- vien- dra,
1. Chanson du duc de Guise. —Rère : de Charles IX, en France. Voir le Foyer Canadien, année 1863, p. ?’
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Ne sait quand re- vien- dra,
Malbrough s’en va-t-en guerre, Mironton, mironton, mirontaine, Malbrough s’en va-t-en guerre, Ne sait quand reviendra. (ter.)
Il reviendra-z-à Pâques, Mironton, etc,
Il reviendra-z-à Pâques Ou à la Trinité, (ter.)
La Trinité se passe,
Mironton, etc.
La Trinité se passe,
Maiïbrough ne revient pas. (ter.)
Madame à sa tour monte, Mironton, &c,
Madame à sa tour monte,
Si haut qu’'ell’ peut monter. (ter.)
Elle aperçoit son page, Mironton, etc.
Elle aperçoit son page Tout de noir habillé. (ter.)
— Beau page, ah! mon beau page, Mironton, ctc.
Beau page, ah! mor, beau page, Quell’ nouvelle apportez ? (ter.)
Aux nouvell’s que j'apporte, Mironton, cte.
Aux nouvells que j'apporte
Vos beaux yeux vont pleurer, (ter,)
Quittez vos habits roses,
Mironton, &c.
Quittez vos habits roses
Et vos satins brochés. (ter.) à
Monsieur Ma brough est more, !
Mironton, etc. à Monsieur Malbrough est more, Est mort et enterré. (ter.)
J'l'ai vu porter en terre, Mironton, etc. \ J'l'ai vu porter en terre à Par quatre-z officiers. (ter.)
ma
L'un portait: cuirasse, Mironton, etc.
L'un portait sa cuirasse, L'autre son bouclier. (ter.)
L'un portait son grand sabre, Mironton, etc.
L'un portait son grand sabre, L'autre ne portait rien. (ter.)
A l’entour de sa tombe, Mironton, etc.
A l’entour de sa tombe Romarins l’on planta. (ter.)
Sur la plus haute branche, Mironton, etc.
Sur la plus haute branche Le rossignol chanta. (ter.)
On vit voler son âme, Mironton, etc.
On vit voler son âme Au travers des lauriers. (ter.)
Chacun mit ventre à terre, Mironton, etc.
Chacun mit ventre à terre Et puis se releva, (ter.)
Pour chanter les victoires, Mironton, etc.
Pour cha: ter les victoires
Que Malbrough remporta. (ter.)
La cérémoni’ faite,
Mironton, etc.
La cérémoni? faite
Chacun s’en fut coucher. (ter.)
J'n'en dis pas davantage, Mironton, mironton, mirontaine, J’n'en dis pes davantage Car en voilà-z-assez.
SAINTE MARGUERITE.—PINPANIPOLE.
* ost singulier de voir comme les paroles les plus insignifiantes, accolées à quelques pauvres notes de musique, peuvent se répéter de pays en pays et de
siècle en siècle. Je lisais, il y a quelques jours,
eue, dars le Lerry, er France, on chante une berceuse
dont les mots sont :
‘ Dodo, berline |
Sainte Catherine, Endormez ma p'tite enfant Jusqu'à l’âge de quinze ans!
Quand quinze ans seront sonnés,
Il faudra la marier.”
Au moment où je lisais ces lignes, ici, à Québec, à mille lieues de la France, j’entendais une Lnne
d'enfants, qui chantait, dans une chambre voisine :
| Sain- te Mar-g ns ri- te, Veil lez ma pe-
LE e- =— FES
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ce quinze ans! Quand elle au- ra quinze a ans pas- sé,