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ra ls ma- ri- er A- vec un p'tit bon-
Qui Ro-
vien- dra de
Sainte Marguerite, Veillez ma petite !
Endormez ma p'tite enfant
Jusqu'à l’âge de quinze ans !
Quand elle aura quinze ans passé, Il faudra la marier,
Avec un p'tit bon homme
Qui viendra de Rome.
Pinpanipole qui ‘ rencontre les gens du Roy,” nous vient aussi de France, très-probablement, et je serais curieux de savoir s’il s’y est conservé, ou s’il a émigré corps et biens pour venir amuser les petits canadiens au berceau. On chante cette mélodie, qui n’est pas sans quelque mérite, en frappant successivement, du bout du doigt, les cinq doigts tendus d’un petit enfant à qui on fait ouvrir la main. Lorsque, à la fin du couplet, on dit : dehors! dehirs! dehors! on fait disparaitre un des doigts de l’enfant sous sa main, en faisant mine de le dévorer, —ce qui, d'ordinaire fait rire le bambin aux éclats ;—puis on recommence le même petit jeu sur les quatre doigts qui restent ; et ainsi de suite, en faisant disparaitre un doigt à la fin de chaque répétion du couplet.
Pin- pa- ni- - po- - le, un jour du ne
Ai = == =
les gens des al- lu- - met- tes, Beau pi- geon
d’or, le p’tit co- chon de- - hors!
Pinpanipole, un jour du temps passé,
Passant par la ville, rencontre les gens du Roy,
Beau pigeon d’or, les gens des allumettes,
Beau pigeon d’or, le p’tit cochon dehors!
Parlé : —Dehors ! dehors! dehors!