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dai- ne, Jeu- ne fille à ma- ri- er, di-gue din-
ÉLERESRESS
dé, Jeu- ne fille à ma-ri- er,Jeu-ne fille à ma-ri-
er.
Quand j'étais de chez mon père, digue dindaine, Jeune fille à marier, digue dindé, Jeune fille à marier, (bis.)
se mettent, " la patte, —-
chef de la dit :
tion directe ne diraient jui dut soumi toute la chanson ne
di-gue din-
Il m'envoie de sur ces plaines, digue Jindaine, Pourre les moutons garder, digue dindé.
Pourre les moutons garder. (bis )
Moi qu’étaï-t-encore jeunctte, digue dindaine, J'oubliai mon déjeûner, digue dindé, J'oubliai mon déjeûner. (bis.)
Un valet de chez mon père, digue dindaine, Est venu me l’apporter, digue dindé,.
Est venu me l’apporter. (bis.)
—Tenez, petite brunette, digue dindaïne, Voilà votre déjeûner, digue dindé.
Voilà votre déjeûüner. (bis.)
—Que voulez-vous que j'en fasse, digue dindaine, Mes moutons sont égarés! digue dindé.
Mes moutons sont égarés ! (bis.)
—Que donneriez-vous la belle, digue dindaine, Qui vous les ramènerait? digue dindé.
Qui vous les ramênerait ? (bis.)
—Ne vous mettez point-z-en peine, digue dindaine, Je saurai bien vous payer, digue dindé.
Je saurai bien vous payer. (bis.)
Il a pris son tirelire, digue dindaine, Il se mit à turluter, digue dindé, Ï1 se mit à turluter. (bis.)
Au son de son tirelire, digue dindaîre, Les moutons s’ sont assemblés, digue dindé.
Les montons s’ sont assemblés, (bis.)
Ts se sont pris par la patte, digue dindaine, Et sc sont mis à danser, digue dindé.
Et se sont mis à danser. (bis.)
P n'y-avait qu'un’ vieill’ grand’-mère, digue dindaine, Qui ne voulait pas danser, digue dindé, Qui ne voulait pas danser. (bis.)
—Oh! qu'a’ vous, ma vieill” grand’-mère, digue dindaine, Qu’avez-vous à tant pleurer ? digue dindé, Qu’avez-vous à tant pleurer ? (bis.)
—Je pleure ton vieux yrand-père, digue dindaine, Que les loups ont étranglé ! digue dindé.
Que les loups ont étranglé! (bis.)
Ils l'ont traîné dans la plaine, digue dindaine, Et les os lui ont croqué, digue dindé.
Et les os lui ont croqué. (bis.)
indaine, cine MON URI CRA, TIR’ LA LIRETTE.
Un ancien missionnaire, feu M. l’abbé Sévère Dude moulin, a entendu chanter ce joyeux refrain par des
canotiers canadiens de la Rivière-Rouge. M. labbé P. Pouliot, qui l’a appris de M. Dumoulin lui-même, a bien voulu le chanter à M. l'abbé J. Auclair tout exprès pour que je puisse le recueillir de ce dernier. [1 n’est pas sans intérêt de constater comment la chanson de pauvres canotiers perdus dans un pays lointain et demi-sauvage, est venue se placer à la page cinquante-troisième de ce volume.
EEE
Par derrièr” chez ma tan-te Un o-ran- ger lui ya
ni Sir
on est si char- gé Jd'o-ran-ges qu’on croit qu'il en rom-pra,
Sn === 2-2
Mon cricra, tir’ la li-ret-te, Moncricra, tir’ la li- ra.
(Pour les autres paroles, voir Au yardin de mon père un eranger lui ya.)