HIER SUR LE PONT D'’AVIGNON
Cette charmanté mélodie, avec son rhythme partie binaire partie ternaire, mais toujours gracieux, est moins connue que la mélodie qui précède. La poésie
non moins charmante qui l’accompagne se chante
encore aujourd’hui, du moins en partie, dans le canton de Vaud, en Suisse.
ouïchan- ter la bel-le,lon la, J'ai
ouï chan- ter la bel-
VARIANTE : Pere = =
J'ai oui hante la bel- le, lon la, J'ai
oui chan-ter la bel- le,
Hier, sur le pont d'Avignon (bis) J'ai ouï-chanter la belle,
Lon la, J'ai ouï chanter la belle,
Elle chantait d’un ton si doux: (bis) Comme une demoiselle, Lon la, etc.
Que le fils du roi l’entendit (bis) Du logis de son père, Lon la, etc,
Il appela ses serviteurs, (bis) Valets et chambrières, Lon la, ctc.
—(Çà que l’on bride mon cheval (bis) Et lui mette sa selle, Lon la, etc,
—Monsieur, où voulez-vous aller? (bis) Ce n’est qu’une bergère, Lon la, etc,
-—Bergère ou non je veux la voir, (bis) Ou que mon cheva' crève,
Lon la, Ou que mon cheval crève.