MON PERE AVAIT UN BEAU CHAMP DE POS
(Air recueilli par A. Pallé C. IL. Laverdière.)
Voici encore un type de mélodie populaire. Je ne la connaissais pas avant quelle me füt passée par M. Laveidière, mais en jetant les yeux sur cette mu. sique je me suis de suite rappelé les chants monotones et mélancoliques même dans leur gaîté, d’une bonne vieille femme, que je voyais souvent dans mon enfance, et qui, du matin au soir, faisait tourner constamment son rouet en fredonnant à demi-voix les chansons du temps passé.
Cette mélodie a été recueillie dans la côte de Beaupré.
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Mon pèr’ a- vait un beau champde pois,
hs =-ù À Lo == cn on ie te” en es e—0 -— 2 —— —g — & 0 —— + Sn Doux,ve-nez vous promm'ner a-vec moi. J'en cuilla deux, j'en mms une D en ris NE mate me A © me | D ( D ee iman- gis trois, D'où ve- nez- vous, bel- le ?
Doux,ve-ncz vous promm'ner; D'où ve- nez-v us, bel- le?
/ Re Doux, ve- nez vous prom n’ner a- vec moi.
Mon père avait un beau champ de pois, Doux, venez vous promm'ner avec moi.
J'en cueilla deux, j'en mangis trois.
D'eù venez-vous, belle ?
Doux, venez vous promm'ner ; D'où venez-vous, belle ?
Doux, venez vous promm'ner avec moi.
(Pour les autres paroles, voir É'endez le bois, chauffe: le four.)