‹ Chansons populaires recueillies en Franche-ComtéChapitre 76 sur 171 · LA PRISE DE NAMUR · texte numérisé non relu

LA PRISE DE NAMUR

Lentement.

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Bon - jour Na - mur et ton chà - teau Ra - re beau-

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jijU4^j^r=j.

té rien n'est si beau je te sa - lue char-man - te

viir je

veux t'a

voir des - sous ma

loi Rends - toi Na - mur rends - toi z'a

— Qui êtes-vous qui me parlez, Et de si près me caressez?

— Je suis le général de France Qui veut t'avoir dessous sa loi.

Rends-toi, Namur, rends-toi z'à moi !

— Général, sois moins fanfaron, J'ai de la poudre et du canon (1).

Tu n'auras pas ma citadelle.

Le roi de Prusse est mon ami.

Il va venir me secouri.

— Puisque c'est là ton dernier mot, Sonnez trompettes, à l'assaut.

Sans fascines et sans échelles,

Le sabre aux dents, mes grenadiers !

Rira bien qui rira l'dernier.

(1) Variante :

Ah ! je vois bien à ton dessein Tu voudrais découvrir mon sein.

— 0 roi de Prusse, où êtes-vous?

Hélas ! hélas secourez-nous !

Les Français sont aux palissades, Les grenadiers dans les fossés Sont comme des lions déchaînés !

Quand le roi d'Prusse vit son château Tomber par pièces et par morceaux.

S'en fut trouver les Kinserlicks.

— Il nous faut mett' pavillons blancs, Il faut nous rendre sur le champ.

Français, Français, puisqu'il le faut !

Vaillants Français, cessez l'assaut !

Grâce ! nous vous demandons grâce.

Dès cet instant nous nous rendons Au pouvoir de la Nation.

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