LA PRISE DE NAMUR
Lentement.
g^ip^^ttl^^
Bon - jour Na - mur et ton chà - teau Ra - re beau-
:fc=:it
jijU4^j^r=j.
té rien n'est si beau je te sa - lue char-man - te
viir je
veux t'a
voir des - sous ma
loi Rends - toi Na - mur rends - toi z'a
— Qui êtes-vous qui me parlez, Et de si près me caressez?
— Je suis le général de France Qui veut t'avoir dessous sa loi.
Rends-toi, Namur, rends-toi z'à moi !
— Général, sois moins fanfaron, J'ai de la poudre et du canon (1).
Tu n'auras pas ma citadelle.
Le roi de Prusse est mon ami.
Il va venir me secouri.
— Puisque c'est là ton dernier mot, Sonnez trompettes, à l'assaut.
Sans fascines et sans échelles,
Le sabre aux dents, mes grenadiers !
Rira bien qui rira l'dernier.
(1) Variante :
Ah ! je vois bien à ton dessein Tu voudrais découvrir mon sein.
— 0 roi de Prusse, où êtes-vous?
Hélas ! hélas secourez-nous !
Les Français sont aux palissades, Les grenadiers dans les fossés Sont comme des lions déchaînés !
Quand le roi d'Prusse vit son château Tomber par pièces et par morceaux.
S'en fut trouver les Kinserlicks.
— Il nous faut mett' pavillons blancs, Il faut nous rendre sur le champ.
Français, Français, puisqu'il le faut !
Vaillants Français, cessez l'assaut !
Grâce ! nous vous demandons grâce.
Dès cet instant nous nous rendons Au pouvoir de la Nation.