‹ Chansons populaires recueillies en Franche-ComtéChapitre 85 sur 171 · LA BATAILLE DE STEINKERQDE · texte numérisé non relu

LA BATAILLE DE STEINKERQDE

Lentement.

J'ai fait par - tir

de

la Hol - lan - de

Quan - ti - té de inii - ni - ti - ons, Gin - quan - te vais-

■ntzzMi

seaux de guer - re, Deux cents piè - ces de ca-

Je

cro - yais pren - dre

le,

fF=^

Mais les Fran

cais m'ont

re - pous

Par ici passe un espion

Qui n'nous annonce rien de bon

— Sire, donnez-vous de garde Sire prenez garde à vous !

Il ne s'passera pas trois jours Que Luxembourg sera sur vous.

— Va, tu te trompes, mon enfant, Tu te trompes assurément, Luxembourg il est à Liège

Il ne peut pas être ici.

Il est allé faire le siège Du Gâteau de Cambresis.

— aïo —

Le lendemain au point du jour

On vit paraître Luxembourg

Avec sa cavalerie

Qui marchait par escadrons

Son aimable infanterie

Qui s'avançait par bataillons.

C'est dans la plaine de Steinkerque

Que la bataille se donna.

Grand Dieu ! quelle boucherie !

Que l'on faisait de nos gens

La terre en était rougie

L'on n'y voyait plus que du sang.

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