‹ Chansons satiriques et bachiques du 13è siècle. ÉditéesChapitre 107 sur 139 · II · texte numérisé non relu

II

avec rimes intérieures dans les quatre premiers, à la ^e syllabe ; on notera donc plus clairement la formule ainsi ;

ababababccb 37373656454

Ce sont des coblas singulars. La rime du v. ^ est brisée. On trouve quelques exemples de la rime brisée en provençal et en français : ùonr le provençal dans Arnaut Daniel (éd. Canello, XIV, 18), Rambaut de Vaqueiras (Appel, Chrestomatbie, 52, 14), Guirauf d'Espanha (Bartsch, Denhnàler, I, 22). Cf. De Lollis, Sordel, ^. 284. Pour le français, par exemple dans le Roman de la Rost (voir E. Langlois, Introduction, p . 59) g/ dans l'interpolation, par Chaillou de Pestain, du Roman de Fauvel.

Leçons rejetées du manuscrit. — I 4 tant est proposé par Zarifopdl ; trop serait aussi admissible.

II 15 fait — 18 Q.. m'a g. — 19 pieur manque : Zarifopol propose de suppléer autrui.

III 27 Q'il — 2-8 Meïsmes — ^i Le scribe de Sainte-Pahye a lu la f.

IV 37 D. cuer ai — 38 Par qoi e.

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