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lin, moulin. tour ne ton alJe, ^oy eu sèment va P
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ton tiaintrain,Su zon m'aime, Tour ne pour el
le. Moulin de mon cœur.mouds ton .grain.
Mon Moulin
Tout au iiaut de la collinette Où ça sent bon le romarin, Mon moulin tourne son ailette Qni vire, vire et moud le grain.
Là-bas, là-bas, dans la chaumière Est ma Suzon que j'aime tant; J'en ferai bientôt ma meunière, Moulin de mon cœur, sois content.
Moulin, moulin, tourne ton aile.
Joyeusement va ton train-train :
Suzon m'aime. Tourne, pour elle.
Moulin de mon cœur, mouds ton grain
Regardez la blanche poussière Que mon moulin fait du blé roux...
Le bon temps, la chaude lumière!
Ohé ! le bonheur est chez nous.
Mais que vois-je ? Suzon ! C'est elle ! Que l'on porte en terre là-bas...
Mon Dieu, que ma peine est cruelle !
Va, moulin, ne t'arrête pas I Moulin, moulin, tourne ton aile, Et sous ta meule, avec ton ffrain, Écrase à présent ma cervelle, Mon pauvre cœur et mon chagrin.
/At*^^^
L'Ancienne
POESIE DE
Georges Docquois.
Avec ce visage abattu Et ce corps tristement vêtu.
Dis-moi, que me rapportes-tu?
De l'amour après tant d'années? »
GUOKGES DOCQUOIS.
L'Ancienne
Aiufantino.
avec p.rprt'ssion.
Je cro yais, j'é tais in sen sé, A
f" j>j,j,rJ'J-i^ Ji^'j^j^j' ji
voir ou bli é le pas. hé Qui touche de son doigt gla
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Les rué moi res, les plus
bel, les; J'é tais li « bie, j'é tais çué
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Et je me cio yais à la
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bri Or; ce pas sé tout dé.fleu n, Voi
cnurt.
Ta que tu me le rap pel les!
Je croyais, j'étais insensé, Avoir oublié le passé Qui touche de son doigt glacé Les mémoires les plus rebelles ;
J'étais libre, j'étais guéri Et je me croyais ù l'abri.
Or, ce passé tout défleuri Voilà que tu me le rappelles !
Il est donc bien vrai qu'ici-bas, Hélas ! ma chère on ne peut pas, Sans se retourner sur ses pas.
Marcher de l'avant, quoi qu'on fasse.
Quel est l'ironique destin Qui, rallumant l'amour éteint, Nous remet ainsi, ce matin.
Soudain, tous les deux, face à face?
Avec ce visage abattu Et ce corps tristement vêtu, Dis-moi, que me rapportes-tu ?
De l'amour, après tant d'années ?
Ne sens-tu pas combien quinze ans Ont finit nos pauvres cœurs pesants Et par quels souvenirs cuisants Nos pauvres âmes sont fanées ?
Et cependant, malgré le temps, Nous sommes là, tout palpitants, Je te regarde, tu m'entends, Et le vieil amour se réveille.
Mettons-nous donc à sa merci, Ma chère, et puisque me voici, Aimons-nous encor, sans souci Du lendemain ni de la veille.
Reine Blonde
POESIE DE
Léo/7 Diirocher.
Sim-ple fiLle que j'aime. Sur le t lot, le
flot qui dort. Viens meltie un di a — de me:
Fait dé -toi les d'oi,... Rei
fcffe
^- J' J' J'If pi' >l 'I-
blon de,Loiu du mon de Dans mes bras..
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Rei lie bloii de,Tu bLil le
Reine Blonde
Simple fille que j'aime, Sur le lloî, le flot qui dort, Viens mettre un diadème Fait d'étoiles d'or... Reine blonde, Loin du monde, Dans mes bras, Reine blonde.
Tu brilleras !
' J'offre à ton clair visage Le miroir diamanté
D'un beau ciel sans nuage Sous toi reflété..
Reine blonde, Loin du monde, Dans mes bras.
Reine blonde, Tu souriras 1
Le vent des douces fièvres Parfumant l'infini bleu Sèmera sur nos lèvres Des baisers de feu...
Reine blonde, Loin du monde.
Dans mes bras, Reine blonde, Tu chanteras !
Tu dormiras toi-même Sur le flot, le flot qui dort, Gardant ton diadème Fait d'étoiles d'or...
Reine blonde, Loin du monde.
Dans mes bras, Reine blonde, Tu dormiras.
SonneZy Musettes
PUESIE DE
Léo/7 Durocher.
l'.W r^M^- .''\yj^i'nij !
Sounez, hautbois! son nez,claiies mu set tes!
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Mon cœur re naît au souLfle du pi'in -temps.
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Je vais cueil lii' mu guets et pà que i'et tes
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Au bord des près, des ruisseaux mi roi tants.
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Sonnez, haut-bois! SOU nez. clai res mu set -tes!
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r J' j'ij. Mil il i' > 1 .1
îcn c;ïu!' re naît au souffle du puB-teraps.
Sonnez, Musettes !
Sonnez, hautbois 1 sonnez, claires musettes ! Mon cœur renait au souffle du printemps. Je vais cueillir muguets et pâquerettes Au bord des prés, des ruisseaux miroitants... Sonnez, hautbois I sonnez, claires musettes ! Mon cœur renait au souffle du printemps.