MI
Voïcï venir la saison des pervenches, \'oici venir la saison des amours 1 Le sombre hiver avait glacé les branches, Et des pinsons enchainé les discours...
^'oici venir la saison des pervenches, \'oici venir la saison des amours!
Dans mes refrains pétille la jeunesse, Et sur ma lèvre éclosent des baisers.
La brume fuit emportant la tristesse, 11 pleut partout des rayons irisés... Dans mes refrains pétille la jeunesse, Et sur ma lèvre éclosent des baisers.
Sonnez, hautbois ! sonnez, claires musettes Mon cœur renaît au souftie du printemps. Je vais cueillir muguets et pâquerettes
Pour ma mignonne aux regards éclatants... Sonnez, hautbois ! sonnez, claires musettes ! Mon cœur renaît au souffle du printemps.
Sur r herbe follette
POESIE DE
Léo/7 Durocher.
Sur l'herbe follette
.MocI*.'*ma non troppo
y^ ^';;j-ij',,u i>,j;J
Pourquoi baigner de tespleuis La ver te tou-
. gè re. Lois que ^ui- les £ pies en fleurs
Rit raain te ber— gè __re'? Ko là liant au
boi(i(ie> bnis. Lelongdesgiandb hèties.- Lepiiiiterops gou.
poco rail.
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fie -la voix Des flù les cham pè tres... All"^'
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ALlons!sou ris au printemps. Geu ul le Ca
-let te- Et dansons quelques instaats,£tdansous quel puco rail-
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que^ instants Sur Theibe fol let . te!
Sur rherbe follette
Pourquoi baigner de tes pleurs
La verte fougère, Lorsque sur les prés en fleurs
Rit mainte bergère ?
Folâtrant au bord des bois,
Le long des grands hêtres.
Le printemps gonfle la voix
Des flûtes champêtres....
Allons ! souris au printemps,
Gentille Colette :
Et dansons quelques instants.
Sur rherbe follette !
Sous les L'tcndards du roi
Ton galant chemine ; Et l'on prétend, sur ma foi 1
Qu'il a fière mine.
Il reviendra, ton vainqueur !
Redressant la taille, S'il ne reçoit dans le cœur
Des srrains de mitraille.
Allons 1 sèche ton œil noir, Gentille Colette :
Et dansons jusqu'à ce soir, Sur l'herbe follette 1
Si dans l'ardeur des combats
Ton galant succombe, En ton cœur ne creuse pas
D'éternelle tombe.
Car s'il ne revient jamais
Te nommer sa reine, Galamment je te promets
De calmer ta peine.
Allons ! donne moi ta main,
Gentille Colette Et dansons jusqu'à demain,
Sur l'herbe follette !
La Tristesse des Lèvres
POESIE DE
Charles Bernard.
La Tristesse des Lèvres
Andaiitino
tus tes De n'a voir point en
cor vi