‹ Chansons vécuesChapitre 21 sur 45 · LE REFUGE · texte numérisé non relu

LE REFUGE

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Le Refuge 99

Tes bras sont le refuge où ma peine s'éteint; Quand, malgré la douceur de l'ère commencée. Les mauvais souvenirs assaillent ma pensée Pour l'entraîner aux lieux où la douleur l'atteint. Tes bras sont le refuge où ma peine s'éteint.

Tes bras sont le refuge où la volupté dort, La sainte Volupté, mère de toute joie; Laisse-moi l'éveiller pour qu'elle se déploie, Comme un aigle d'amour dont la caresse mord; Tes bras sont le refuge où la volupté dort.

Tes bras sont le reruge où vogue mon désir, Le port délicieux où vient s'ancrer mon rêve. Un sable de bonté diamante la grève De cet asile aimé que ma main sut choisir : Tes bras sont le refuge où vogue mon désir.

Tes bras sont le refuge où je voudrais mourir, Bercé par rh3^mne fou des divines chimères, Loin des réalités sottement éphémères, Et tout près de ton cœur que mon cœur sut ouvrir» Tes bras sont le refuge où je voudrais mourir!

Publiée avec l'autorisation de M. DIGOUDE-DIODET, éditeur de musique, 39, faubourg Saiut-Martin, Paris.

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