LE CARNAVAL DE
AiA : A ma Margot y du bas- en haut^
On crie à la ville, à la cour : }
Ah I qu'il est court I Ah ! qu'if est court! ^
Des veuves, des filles ^ des^ femmes , Tu dois craindre les iep»graiiuues« Carnaval , dont chacun pâtit y Dis-nous qui t'a fait si. petit. ^ Carnaval (bis}^ ah i commeat nos belles
T*accueiileront-e11es ? On crie à la ville, à la cour :
Ah 1 qu'il est ciMirt 1 ah 1 qu'il est court !f
Chez nous quand &i peu tu. deneuves , Des prières de quarante hevires' Les heures qu'on 'r€tranc]Mr& . j ... ■ Sont tout ce qu'om j giagoeM'. .. ..
Carnaval (&m),. ah 1 oeonment nos hcUes
T'accueilleront-elle»!? -• On crie à la ville, À Ja cour; Ah I qu'il es«. court n fiih ^I qull est court !
( i>8) Vendu sans doute au ministère , Tu ne viens qu'aûn (fu'on t'enterre y . .
Quand sur toi nous avions compté Pour quelques jours de liberté.
Carnaval (bis) , ah ! comment nés belles -
T'accueilIcront-cUes ?
On crie à la ville, à la cour :
Ah I qu'il est court ! ah i qu'il est court !
Des ministres » oui , je 1« gage , , A la chambre , on te croit l'ouvrage ; Et contre eux enûa déclaré , Le Ventre même a murmuré.
Carnaval (bis) , ah i comment nos belles
T'aecueilleront-ellçs l On crie à la ville , à la cour :
Ah I qu'il. est court ! ahJ qu'il est court I
Dis-moi, ta maigreur sans égale Est-elle une leçon morale .....
Que chez nous en venant diner, Wellington veut eucor donner l Carnaval (bis) , ah I comment bos belles.
T'accueillcront-eQes î > On crie à la viUe ^ à la côtûr :
Ah I qu'il «st court ! i^h 1 ^'U est court ]
£n France on vit de sacrifice.
Aurait-on craint que la police , Toujours prêté à nons ëgayee.
N'eût trop de masques à payer î Carnaval (bis) , ah 1 commenl nos ïeBes
T'accueilleront-elles î '
Ou crie à la ville , à la cour :
Ah ! qu'il est court i ah 1 qu'il est court f