‹ Chansons, Volume 2Chapitre 54 sur 65 · LE TEMPS · texte numérisé non relu

LE TEMPS

Air : Ce Magistrat irréprochable.

Près de la beautë que j'adore , Je me croyais égal aux dieux ; Lorsqu'au bruit de rairain sonore , Le temps apparut à dos yeux (^iV). , Faible copioiç une tourterelle Qui voit la serre des vautours , Ah I par pitië , lui dit ma belle , Vieillard , épargnez nos amours I

Devant son^ front chargé dé -rides ^ Soudain nos yeux se sont baissas : * Nous voyons à ses pieds rapides La poudre des siècles passas.

A Taspept d'une fleur nouvelle Qu*il vient de flétrir pour toujours , Ah ! par pitië , dui dit ma lieHe , Vieillard , épargnez nos amours ! -

Je n'e'pargne rien sur la terre

Je nVpargne rien même aux cieux ,

Rëpond-il d'une voix austère :

vGooQle

ogle

Gi8r ) Vouir^e lïi'à^è^ éônfnii que-Héiri. ^' ' ^

R^morité à peïwè à» qtfelqlié^'f^^st' ''^ Ah*^ pilftf, M'dif là beUe^i'^ ^ - -* Vieillard , - épàrgmri» ntos inîtoèB 4 ' ' i - ^

Sur cent premiers peuples célèbres J*ai pl«og^ cent p«upl€s^ fameux- - Dans UQ abyme de te'nèbres.

Où vous SispnrjiUtefr4^ammi eàxl ■J*ai couyert d'une ombre éternelle Des a.stres éteints dans leur cpurs :

Àbl par pitié , lui dit ma oelle , Vieillard , épargnez nos amours !

Maîff , inalgflé Woi / de «votre 'Aoûdc' ' "La volupté charmé te' maux ; ' ' ' Et de la nature féconde • ^- ' ' ■ L*arbre immense j^tend sçs rameaux.

Toujours sa tige renouvelle Des fruits que j'arracke toujours : , Ah ! par pitié , lui dit ma belle , Vieillard^ épargnez ifios amours I

Il nous fuit i eV'prèS die 'kl suivre', Les pl£iilil«^,^h<a«j^ I pet<'cdDM«us , ^ 2. i6

Nous Tayaiit,plu^«|)^ie«S(^4 4o vive»

Nous berccal <hos lV>ul>li du T^si^s» k Mais rji^i^e ea souQaat nouf; i^pp^sUiÇ • Combient.ipuB nos rhffis Mvf, cpurisi Et je m'écrie a¥^ nu belle.:

Vieillard y épargnez nos amours J

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