AVIS DES ÉDITEURS
Une contrefaçon qui çient de s'imprimer en Belgique contient ^ dit-^on, quinze chansons -qui ne se trouvent point dans l* édition de Paris* Nous aidons acquis la certitude qu'elles ne sont point de M. De Béranger, En revanche^ en voici deux nouvelles qui circulent manuscrites dans Paris , et dont l'authenticité est complet tement constatée.
DÉNONCUTION
ElfYOTléE A MM. LBS JUGES I>E hA COUR ROYALE , EN LEUR TRANSMETTANT DE JOLIS COUPLETS OU l'on se PERMET DE FAIRE MO«r ELOGE.
Air : Du ballet des Pierrots.
On m*a déaoDcé , je dénonce ^ Oui , )€ dénonce des couplets :
La g«tté de l'auteur annonce Qu'il doit figurer au Palais.
Ob voit à l'air dont il me traite Que cent fois il me persif&a ', Messieurs les juges » qu'on arrête ^ Qu'on arrête cet homme-là I v ■
, n semble rire des entraves Qu'à la chanson on veut donner :
Il croit à la gloire des brayes Pourriez-yous le lui pardonner !
Il ose vanter la musette
( aay ) Qui dai3S leurs maux, les ceasola :
Messieurs les juges, qu*o« arrête, Qu'on arrête cet hoaiiiiie-là 1
Il prodigue la flatterie
A ceux qui sont persécutés ;
Il pourrait vanter sa patrie......
C'est un grand tort , vous le sentez.
De l'esprit qu'à ma Muse il prête ,^ Vengez-vous sur celui qu'il a.
Messieurs les juges , qu'on arrête , Qu'on arrête cet komme-là I