SONNET XXX
Qu'avez-vous lait, enfant? Voulez-vous quo je meure? Pourquoi celte rougeur en me disant adieu ? Je pouvais vous aimer sans espoir, tout à l'heure ; Je m'étais résigné : maintenant, ô mon Dieu !
Je t'aime, entant, je veux... Oh ! permets que j'eflleuic; Ou ton voile ou tes gants de mes lèvres en feu , Et dis-moi, c-ar toujours notre désir nous leurre, Si ton cœur et le mien forment le même vœu.
Mais je suis insensé : votre rougeur sans doute Exprimait du jeune âge un aimahle embarras. Ce sont les battements de mon canu' que j'écoute.
Pour vous, quand à jamais vous fuiriez ces climats. Vous seriez sans regrets. Partout, sur votre route. Semant des souvenirs, vous n'en recueillez pas.