‹ Chant du passé, 1830-1848Chapitre 46 sur 167 · LIVRE DEUXIEME · texte numérisé non relu

LIVRE DEUXIEME

SOiNNET L\V.

Je vous resterai donc, ô noble Oisiveté, Indépendance, et toi. Solitude sévère, Pénates bienfaisants qui de ma vie austère (Jardez le seuil battu par la nécessité.

A votre autel en vain du siècle déserté, Je viendrai chaque jour rapporter ma i)rièrc, l^our que vous me laissiez votre ombre tutélaire, Protégeant de mon cœur rinllexiblc (ierté.

Oli! loin de moi chassez et la tache servile, b]t la fangeuse envie, et Pambition vile, Et l'amitié banale, et les vaines amours.

Les croyances du ciel et les hautes pensées

Hue votre noir sourcil jamais n'a repoussées

Pour d'innnorlels espril;^ soni d'un mcilleui" secours.

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