LIVRE DEUXIEME
SOiNNET L\V.
Je vous resterai donc, ô noble Oisiveté, Indépendance, et toi. Solitude sévère, Pénates bienfaisants qui de ma vie austère (Jardez le seuil battu par la nécessité.
A votre autel en vain du siècle déserté, Je viendrai chaque jour rapporter ma i)rièrc, l^our que vous me laissiez votre ombre tutélaire, Protégeant de mon cœur rinllexiblc (ierté.
Oli! loin de moi chassez et la tache servile, b]t la fangeuse envie, et Pambition vile, Et l'amitié banale, et les vaines amours.
Les croyances du ciel et les hautes pensées
Hue votre noir sourcil jamais n'a repoussées
Pour d'innnorlels espril;^ soni d'un mcilleui" secours.