EN CE TEMPS-LA
Pauvre Jacques! ton vieux moulin Crépitait au vent, sur la butte, Et quand je heurtais à ta hutte, Le soir, pour boire un pot de vin, Aussitôt tu m'ouvrais ta porte, Joyeux, tu me serrais la main.
Pauvre Jacques ! ton vieux moulin A des jours heureux me reporte....
-En ce temps-là, j'allais .n'asseoir Sous les vignes de tes tonnelles, D'où je m'amusais, chaque soir, A voir planer les hirondelles Tournoyant au soleil couchant.
C'était grandïête en ma pensée.
Mon àme se sentait bercée, Et tout était murmure ou chant.
Tout bruïssait à mon oreille :
Le moulin, le vent sous la treiUe.