LA SIESTE
Ou bien les petits sentiers
Autour du village, Où saules et peupliers
Bordent le rivage.
Si nous trouvons en chemin,
Une batelière, Nous irons jusqu'au moulin
Qui bat la rivière :
Nous nous arrêterons là.
— Plus tard, quand on passe, On se souvient.... Tout cela
Dans le cœur se place.
Il est mille endroits fleuris.
— Si nous cherchons l'ombre, Il est toujours, près Paris,
Des jardins sans nombre. Nous irons dîner, joyeux,
Sous quelque tonnelle....
N'ouvrez pas encore les yeux,
Dormez ô ma belle!