UNE VIEILLE CHANSON
C'est l'été, l'air est pur, et chaque arbre, en silence, Dans un parc embaumé lentement se balance Sous la brise, et la voix sonore de l'oiseau Retentit dans l'espace et l'ombre. Le jet d'eau S'élance, monte en gerbe et retombe en poussière Qui brunit un côté de sa vasque de pierre. Les massifs sont carrés, et le sable est bruyant Sous les pas de celui qui vient en souriant : C'est notre roi Henri, cherchant sa Gabrielle; C'est un auteur, ému de la chanson nouvelle