ACTE TROISIEME
ps pa is
ey ay ia “PAISANE, criant. 4. a Gare! ‘i a deux: ergots dacier tranchant, la brute! ; Ps, ay - GCHANTECLER. ; ou Je Ie savais | v9 Ak 3 ae - ri LE CHAT, du haut de son arbre, au Pile ces Re meet” Recs de-tes rasoirs !
Say ‘ PATOU 5 pret FA e Miancer.da la brouette.> Be i ee ~ Minute!
Be : Sills s’en sert, je ‘Yétrangle! :
ee... LA FOULE, déonac aa: Be, Oh!
. ee ! Z PATOU. ; Malgré les digseatss Rae LE PILE BLANG, se sentant perdu.
Tant pis!
a ‘ : LA FAISANE, qui ne le quitte pas des yeux, a Il fait tourner un des rasoirs !
y eee LE PILE BLANC, frappant de son ergot tranchant. 4 , = Ra Tiens, *meurs! — 4 & Sey pousse un cri terrible, cependant que Chantecler, sautant de cété, 3 a éyilé le coup. 4 ;
Il s’effondre. Cri de stupéfaction.
f PLUSIEURS VOIX.
Ow est-ce ? f ; } »
LE MERLE, qui est allé regarder en sautillant. hee Rien. I] s’est. d'une facon adroite,
Coupé la patte gauche avec la patte droite.
LA FOULE, poursuivant dune huée le Pile, qui, s’étant péniblement relevé, se sauve A seas oy
Hu! ay
PATOU et LA FAISANE, riant, Re parlant a la fois =) autour de Chantecler, qui est demeuré immobile, exténué, les yeux fermés.
Chantecler ! —C’est nous! — La Faisane ! — Le Chien] —Que nous dis-tu?
GHANTECLER, rouvrant les yeux, les regarde et dit doucement : ® Le jour se levera demain!
af
f ’ : > rs 7 ea at i - Se : : v ay
eh, Md SCENE VI. yee
mT
Les Ménes, moins LE PILE BLANC.
LA. FOULE, aprés avoir reconduit le Pile, revenant en tumuite vers Chantecler, qu'elle acclame.
CHANTECLER, avec un haut-le-corps, et d'une voix terrible. : Arriére tous! J'ai vu ce que vous étes!
La foule recule précipitamment. :
; LA FAISANE, bondissant auprés de lui. 2 Viens donc voir dans les bois de véritables bétes! CHANTECLER. ; Non, je reste! ‘s et.
LA FAISANE
Sachant ce qu’ils sont?
a CHANTECLER.
by Le sachant!
at F LA FAISANE. ; ta Cu veux rester ici? :
r CHANTECLER. :
3 Pas pour eux,—pour mon chant! |
[| jaillirait moins clair d’un autre sol, peut-¢tre ! Mais pour rapprendre au jour qu'il est str de renaitre Je vais chanter ! Mouvement obséquieux de la foule pour se rapprocher. Arriére tous! Je n’ai plus rien Que mon chant!
Tous reculent, et, seul avec son orgueil, il commence :
Co..
A lui-méme, se raidissant contre la douleur.
Plus rien que mon chant! Chantons bi
ae PSF
Be ge > LTR ay} oy