I.i: MEHI.E
Tiens, parhlou! toi, tu coupes 1 Tu n'es qu'un vieux barbet de Quaianle-IIuit! — Moi, Je suis, dame! un oiseau très averti.
PATOU, hrusijueinent, s'clançanl vers lui, mais il est retenu par sa cliaine-
De quoi?
— File! ou ton croupion de noir deviendra rose.
Le Merle sVIoigne rapidement. Et Palou rentre ilans sa nicLe en disant :
Maintenant il est averti de quelque chose!
CnANTECLEn.
Calme-loi! C'est un air qu'il prend! La vérité, C'est que, s'il était mis devant de la beauté, Ce Merle applaudiiait !
Pas des deux ailes, certe!
Qu'attendre d'un oiseau dont la cage est ouverte. Qui voit le chèvrefeuille et le sempervirens. Et rentre pour manger un vieux biscuit de Reims!
LE MERLE
Il n'a pas l'air de s'en douter une minute : Le pâle braconnier n'est qu'une sombre brute!
PATOL'.
Je sais que les sous-bois sont pleins d'un or léger!
Oui : mais en un plomb vil cet or peut se changer. La grive est un oiseau si grivois qu'il s'esbigne De peur d'èlra rôti dans des feuilles de vigne; Alors, faute de grive... lié!... Il serait fâcheux Que je fusse fauché par un vieux Lefaucheuxî
PATOU
Le grand cerf trouve-t-il sa forêt moins superlie Parce que son sabot rencontre un soir dans l'herbe