LA PEUR
La Saronide e'chevelé'e a A grands cris invoque la mort.
Près de la victime immole'e Le loup veille , le gardieivdort.
En vain , de la rive e'trangèi'e f S'élancent les noirs bataillons ; Leurs pas , ainsi que le tonnerre , Ont fait retentir les vallons.
Doit-elle craindre quelque chose
L'amante du guerrier?
Repose , ô Meaga , repose A l'ombre de mon bouclier.