LE PRÉSAGE
Kaczonir a chante, fuyez, brisez vos armes!
Ce n'est pas un signal trompeur; Kaczonir a chante', quelqu'un verse des larmes;
Ce jour est un jour de malheur.
lia \ic\n\
Quelle indigne terreur t'agite , Fille d'Audren, ô mon amour! ' Ta voix se tait , ton cœur palpite % Et tes vœux appellent le jour.
Doit-elle craindre quelque chose
L'amante du guerrier?
Repose, ô Me'aga, repose A l'ombre de mon bouclier.
En vain l'orage est sur nos têtes , Le vent fait parler les échos , Et déjà l'ange des tempêtes De son aile agite les flots.