LA MENACE
Mais la mort seule est ton reluge.
A ton arrêt viens obéir ; Le glaive est prêt, il est ton juge ; Tu fus vaincu , tu dois mourir.
31* l\q)on£t.
Fils des combats , venez en foule :
Au champ des preux serez- vous les derniers?
C'est aujourd'hui que le sang coule :
Nous briserons des boucliers.
Viens, ô reine de la prairie!
Viens guider le mourant vers la tente des dieux , Ne tarde plus; du guerrier généreux Le ciel est la patrie.
Quittez la rame , ô nautoniers !
Marchez y ornemensdes batailles,