LA TRISTESSE
Oui, je te combattrai, fils maudit de Pabfrwe, Toi qui yeux troubler ma raison.
De la roche d'Elvin vois-tu ployer la cime Au premier cri de l'aquilon?
Le héros , toujours calme et ttmître de hii-^néme, Maigre' le sort, sait être heureux;
Il est libre ici bas , et son pouvoir suprême Ne cède qu'à celui des dieux.
Kaczonir a chanté , fuyez , brisez vos armes !
Ce n'est pas un signal trompeur.
Kaczonir a chanté , quelqu'un verse des larmes ;
Ce jour est un jour de malheur. *
1 Le saog d'Hoël, li cher a la patrie.
Il y a eu quatre rois de ce nom en Bretagne; le 'premier vivait en 509. Hist. de Bret., Daru,t, I er , p. 147 ;cT Argentine ; D. Morice.
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La nature était calme , et la brise mourante Laissait reposer l'arbrisseau ;
Le paon d'Herbadilla , de sa voix gémissante N'épouvantait pas le coteau. '
Le nuage éloigné n'était qu'une ombre vaine ;
L'écho restait silencieux;.
La raine aux yeux dorés , au bord de la fontaine ,
Disait des sons mystérieux. a
Le guerrier fatigué sommeillait sur la rive , , Et son sein était haletant ;