L ALARME
Il marche cependant ; mais que sa marche est lente !
Est-ce là le pas d'un héros?
Est-ce donc là celui dont la main triomphante
A fait trembler le roi des flots?
Ne eombattra-t-il plus? La voix de la patrie Ne touche-t-elle plus son cœur?
Âh ! pourquoi n'as-tu pas, Celtos, perdu la vie Avant d'avoir connu la peur?
srcwi,
1 Léve-toi, Méaga; j'entends les cris d'alarmes.
C'est probablement le même cri que le Bas-Breton pousse encore dans les momens de danger ou d'inquiétude.
Ha Sou.
Fleurs des combats , cygnes d'Armore, Célébrez, bénissez les dieux; Que le haut-bois de Iiamore Ne dise que des étants- joyeux. ' L'autan a cbassé le nuage Qui déjà couvrait les vallons , La proue a sillonné la plage :
Chantons !
La hache est là. L'horizon brille Apportez la boisson des dieux ; Versez , que la coupe pétille, Ainsi qu'au tems de nos aïeux. a