‹ Chants & chansons populairesChapitre 10 sur 88 · fl— N · texte numérisé non relu

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ner, Sur le bord de la Fran ce , Oh! sur le

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Veau , Sur le bord du vais - seau , Char-manl ma - te - lot.

C’était la filP d’un prince, En s’allant promener,

Sur le bord de la France , Oh ! Sur le bord de Veau , Sur le bord du vaisseau , Charmant matelot.

(Veuve Belliard, Saint Père-sous- Yézclay, 1830).

CHANSONS ANECDOTIQUES

Allegro moderato.

Ce- tait la fill’ d’un prin - ce, Dam dam dam , ça i

§p£qE=pi:

w,- G’é-tait la fill’ d’un prin - ce, D’grand ma-tin si le

va, D’grand ma-tin si le

va.

C’était la fill’ d’un prince,

Dam dam dam , ça ira ,

C’était la fill’ d’un prince,

D’grand matin si leva. {bis)

{Louise Rabdeau , tœiw* Rodicr, Prémery ,

C’é - tait la fill’ d’un prin - ce, /to« - /cî, rou-lons, rou-

let ~ le> Vou - lant si ma - ri - er, Rou - let - te , rou-

let - te, Vou - lant si ma - ri - er, Rou - let - te, rou- lez

C’était la fill’ d’un prince, Roulez , roulons, roulette , Voulant si marier, Roulette , roulette , Voulant si marier, Roulette , roulez .

(< Jacquette Beugnon, veuve Joyaux, Goutoux, UH).

Sl’JKTS IMAGINAI IU%S 01* H OMAN KS Q UES

Allegretto.

C’é -lait la fill’ d’un prin - ce, Trop ma - tin s’est le¬

vée; C’é- lait

fill’ d’un prince, Hé - las! Trop ma - lin

s’est le - vée.

C’était la fill’ d’un prince,

C’était la fill’ d’un prince,

Hélas !

Trop matin s’est levée.

( Veuve rot-devin , Poiseux , ISO.).

A llegro moderato

C’é - tait la fllF d’un prin - ce, Trop ma - tin

!»• fois

2' fois — -K-

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s’est le - vée; C’é- vée, Trop ma-tin s’est le - vée, Hé *

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las !

Trop ma - tin s’est le - vée.

C’était la fill’ d’un prince, j Trop matin s’est levée. j ^8m

Trop matin s’est levée,

Hélas !

Trop matin s’est levée.

{Marie Lamourenx , veuve Brassière , Longeron , 18! 4).

2e VOL.

CHANSONS ANECDOTIQUES

A llegro non troppo. .

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C’é - tait la filP d’un prin - ce, Vi-ve l'a - rnour !

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lait la BIP d’un prin - ce, Vi - ve la - mour! Trop

g—- h |\-rfr=g

ma- tin s’esl le - vée, Vi - ve la li-ber

C’était la fill’ d’un prince, J

Vive V amour ! \

Trop matin s’est levée,

Vive la liberté !

(Louis Mangin, Saint-Léger-de-Fougeret, 1858).

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l - ^kê^bêeêêêêêë

C’é - tait la fill’ d un prin - ce, Trop ma-tin

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s’est le - vée, Trop ma - tin s’esl le - vée.

C’était la fill’ d’un prince,

Hédou lonla larira ,

Hé rig dig doit, dou Ion larira.

C’était la fill’ d’un prince,

Trop matin s’est levée, (bis)

(Jules ilonteigmer , Dompierre-sur- Nièvre, 1830 J.

SUJETS IMAGINAIRES OU ROMANESQUES

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C’é - tait la fiir d’un prin - ce, Lou-lou -lou la - ï-

da, La - la - ou - ti, la - la - ou -lè - re

- /om /cm la - ï-

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da; C’é - tait la fl IF d’un prin - ce, D’bon ma-tin si le-

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va, D’bon ma tin si le - va.

C’était la fill’ d'un prince,

Louloulou laïda ,

Lalaouti lalaoulère ,

Louloulou laïda ,

C’était la fill’ d’un prince,

D'bon matin si leva, (bis)

( Veuve Bénard , Saint Pierre le- Moû lier, 18G/).

C’é - tait la fill’ d’un prin - ce, Hé - to, /orc - /j - </*?-

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ra \ C’é - tait la fill’ d’un prin - ce, Trop ma - tin s’est le -

vé(e), Trop ma tin

s’est le - \è(e).

C’était la fill’ d’un prinae,

Héla lonlidera ,

C’était la fill’ d’un prince.

Trop matin s’est levée, (bis)

(Marie Car rue, femme Feix , Colméry , 1862 .

<: 1 1 A N SON SAN E( IbOTIQ l'ES

Allegro non troppo

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C’é - tait la fill’ d’un prin - ce, Li-de-

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Di fl don ■ da la - ri - da Orrr di-

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di - ne, Dig • don -da la - ri - da, C’é - tait la lill 0 un

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prin - ce, Trop rovlin s’est le - vée, Trop ma -lin s’est le -

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vee.

C’était la filF d'un prince,

Lideri Videra ,

Digdonda larida ,

Orrr didine ,

Digdonda larida ,

C’était la filC d’un prince,

Trop matin s’est levée, (fcw)

(Æenrt Do r eau, Glax, 18G9).

Allegro moderato rustique.

C’é - tait la fille d’un prin - ce, Di di - di, la - n-

di, La - ri

— >— tait la tille d’un

- (// ri - di - re, Di - </i - di la - ri - di, C é-

in - ce, Qui s’al - lait pro - me -

[fit1 - O'-ZE*

ner, Qui s’al-lait pro - me - ner.

SUJETS IMAGINAIRES OU ROMANESQUES

C’était la fill* d’un prince,

Dididi laridi ,

Laridi ridire,

Dididi laridi.

C’était la fill’ d’un prince,

Qui s’allait promener, (bis)

(Mérite Ranvier , Fougues, 1842)*

U air des formes suivantes n’a pu être note :

C’était la fill’ d’un prince, J

Trop matin s’est levée, > bis .

Hélé J \

Joli vent de galerne,

Donne-moi du beau temps.

(Jacques Senolier , Chantenay , 1809).

C’était la fill’ d’un prince,

Bon bon bon , nous g sommes ,

Tralala , la voilà.

C’était la fill’ d’un prince.

Tant matin si leva.

(Marie l)u fond, Sermoise, 1 808 1 .

Plusieurs chanteurs m'ont donné les deux versions suivantes , altérées Tune et Vautre. A la première moitié de la chanson gui précède , on a soudé , pour Tune des versions , le dénouement tragique de /’Amant noyé en plongeant (voir page P28 du premier volume), et , pour l’autre, la fin d'une aventure plaisante que nous trouverons plus loin.

L’air, pour tes deux versions altérées, est celui de la version A

11 était un navire De trente matelots,

De trente matelots,

Sur le bord de l’ile,

De trente matelots,

Sur le bord de Veau , Sur le bord du vaisseau.

Le plus jeune des trente, Disait une chanson.

La chanson que vous dites, J’voudrais bien la savoir.

Montez dedans la barque, Et je vous rapprendrai.

Quand la chanson lut dite, La belle s’endormit.

La belle se réveille Et se met à pleurer.

CHANSONS ANECDOTIQUES

— Que pleurez-vous, la belle, Qu’avez-vous à pleurer ?

Au premier coup de plonge, 11 n a rien amené.

— Je pleur1 mon anneau d’or, Dans l’eau il est tombé.

— Ne pleurez pas, la belle,

Je vous le tirerai.

U ^ C’était la fill* d’un prince, Trop matin s’est levée.

Trop matin s’est levée,

Sur le bord de Vile ,

Trop matin s’est levée,

Sur le bord de l'eau, Charmant matelot.

Se mit à la fenêtre,

Pour voir la mer couler.

Je pleur’ mon cœur volage Que vous m’allez gagner.

Au second coup de plonge, L’anneau a voltigé.

Au troisièm’ coup de plonge,

Le marin s’est noyé.

(Anne Dupuy , JS e ver s, 1806).

— Ne pleurez plus, la belle,

Je vous le rend(e)rai.

EU’ ne fut pas à terre,

Qu’ell’ se mit à chanter.

— Qu’avez-vous donc, la belle, Qu’avez -vous à chanter ?

— Je chante un gros lourdaud, N’a pas su m’embrasser,

— Revenez donc, la belle,

Je vous embrasserai.

— Quand tu tenais la caille,

Il fallait la plumer.

[Anne Chambon , Saint - Bonnot ^ 1817).

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