‹ Chants & chansons populairesChapitre 2 sur 88 · STI · texte numérisé non relu

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C’est trois tam - bours re - ve - nant de la guerre, Hé - la !

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C’est trois tam - bours re - ve * nant de la guerre, Hé- la!

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Re-ve-nantde la guerre. Hé - la! hé - la la la

l-fl —

^ éP -a . ]

Ke- ve-nant de la guer- re.

C’est trois tambours revenant de la guerre Héla ,

Revenant de la guerre,

Héla , héla la la ,

Revenant de la guerre.

bis.

L’ plus jeun’ des trois avait un’ joli’ rose Héla , etc.

bis .

La fil!’ du roi était à sa fenêtre.

— Joli tambour, veux-tu m’ donner ta rose ?

— Je t’ la donn’rai, si tu veux êtr’ ma mie.

— Joli tambour, parles-en à mon père.

— Sire le roi, veux-tu m’ donner ta fille ?

— Joli tambour, tu n’es pas assez riche.

— Je suis plus rich’ que toute ta famille :

J’ai trois moulins desur la mer gentille, (1)

L’un qui moud l’or et l’autre la farine ;

L’autre moudra les amours de ma mie,

Héla y

Les amours de ma mie,

Héla , héla la lay Les amours de ma mie.

(J tarie Gobillot, femme Mouloise , Grenois , 1852),

Vav. (1) ... desur la mer jolie.

. [M, CloizcaUf femme Camus , Arthel , 1821.)

rfrg-ô- T —

h— hn

Un p’lit tain - bour re - ve - nant de la guer - re.

pan , Re - ve-nant de la guer - re.

Un p’tit tambour revenant de la guerre,

Ban petipatapan ,

Revenant de la guerre.

A fait rencontr’ du roi avec sa fille ,

Ran , etc.

— Sire le roi, veux-tu ni’ donner ta fille ?

Petit tambour, dis-moi donc ta richesse.

— Sire le roi, mon tambour, mes baguettes.

— T’as pas vaillant la chemis’ de ma fille.

— J'ai bien vaillant sa robe et sa chemise.

— Petit tambour, dis moi qui est ton père.

— Sire le roi, c’est 1’ grand roi d’Angleterre.

— Petit tambour, je te donne ma fille.

— Sire le roi, je me moqu’ de ta fille,

Ran petipatapan Je me moqu’ de ta fille.

[Ann. Thomas, femme Renaud, Beaumont, 1836).

Je ne donne , dans les versions notées ci-après , que les parties du texte qui diffèrent.

Allegro moderato.

Jo-li lara - bour, re - ve-nant de la guer-re,

jo - li tam-bour, re - ve - nant de la guerre, O gué, ho la dé

ra, re t ve-nant de la guer-re.

SUJETS IMAGINAIRES OU ROMANESQUES

Joli tambour revenant de la guerre, (bis) O gué ho ladera,

Revenant de la guerre.

— Bonjour le roi, aussi ta compagnie (bis)

— Sire le roi, veux-tu m’ donner ta fille? (bis)

Etc.

(Veuve Desjeux, Voiseux , 1814).

Voir l'ciir noté à la page suivante E , avec variante E ’ pour le refrain.

Y a trois tambours dans Paris, la grand’ville (bis) Rantanplan , (1)

Dans Paris; la grand’ ville.

— Joli tambour, demain je t’ ferai pendre.

— Sire le roi, j’ai de quoi me défendre.

— Joli tambour, dis-moi qui est ta mèr(e).

— Sire le roi, c’est la rein’ d’Angleterre.

— Joli tambour, je te donne ma fille.

— Sire le roi, je m’ moqu’ de votre fille.

J’ai cent vaisseaux desus la mer qui brille.

J’ai cent chevaux dedans mon écurie.

J’ai cent maisons dans Paris la grand’ville,

Rantanplan.

Dans Paris la grand’ville.

(Rabdeau, femme Rodier, Prémery , 185.).

Variante :

(1) Hé plan rataplan.

(M. Cloizeau, femme Camus, Artfiel , 1821).

CHANSONS ANECDOTIQUES Allegro moderato , avec entrain.

i Szfciü

FH

1 MT .MZTT.

C’est trois dra - gons re - ve-nantde la

Autre version pour le refrain.

C’est trois dragons revenant de la guerre [bis) O gai lonladcra ,

Revenant de la guerre.

Mais le plus jeune avait un’ rose blanche.

— Sire le roi, mariez votre fille.

— Joli dragon, personn’ ne la demande.

— Sire le roi, moi j’en fais la demande.

— Joli dragon, montrez-moi vos richesses.

— J’ai trois bateaux chargés de marchandises, L’un est plein d'or, l’autre d’argenterie,

Et l’autre, c’est pour promener ma mie.

— Joli dragon je te donne ma lille.

— Sire le roi, non, je t’en remercie,

Dans mon pays y en a de plus jolies.

[Pierre Hisquin, Dompierre sur-Nièvre, 1831).

SUJETS IMAGINAIRES OU ROMANESQUES

Trois jeun’s soldats revenant de la guerre {bii)

Et rantanplan ,

Tambours battants du régiment Et rantanplan.

Etc.

[Eugénie Carme, Colméry , 1872).

Allegro moderato

C’est trois gar - çons rev’ nant de la Bour-gogne, hé -la,

lvr — !

- /fl

la

te, Rev’

nant de la Bour - go - gne.

C’est trois garçons rev’nant de la Bourgogne (t)

Hela , traladcra , /aJa Rev’nant de la Bourgogne,

L’ plus jeun’ des trois rapportait une rose.

Etc.

{Jeanne, . . . Dompierre 1 800).

Variante :

(1) Trois beaux maçons partis pour la Bourgogne {bis) Hé la la lidêra ,

Partis pour la Bourgogne.

( Toussaint Montaron , Semelay , i8i2).

CHANSONS ANECDOTIQUES

JOLI FENDEUR Allegro animato , macantando

LCT.4-.

C’est trois jo - lis fen - (leurs, Dans la fo¬

rêt jo - li

Dans la fo - rôt jo

/ Deciso

:PIPL

C’est trois jo - lis fen-deurs

EpEE*E

li - e, Fen - deurs dor - mez - vous ?

\rr\ m -.—M

Fen - deurs ^ jo - lis fen - deur (e)s, ré - veil - lez

JT— '■

vous.

A' Autre version pour le début et pour la fin.

C’est trois jo

Dans la fo -

Fen - deurs , jo - lis fen - deu r(e)s , ré - veil - lez

s • il

— p-rrll

VOUSé

La variante A’ a été donnée par un seul chanteur : Jean Denis, Azy-tc-Vif, i858.

SUJETS IMAGINAIRES OU ROMANESQUES

C’est trois jolis tendeurs dans la forêt jolie (1) (ter) Fondeurs, donnez-vous Ÿ Fendeurs , jolis fondeurs, r éveillez-vous. (2)

Le plus jeune des trois avait un’ ros’ fleurie. (3) [ter) Fendeurs, etc.

Est venu t-à passer le roi avec sa fille, (4) (ter)

— Fendeur, joli fendeur, donne-moi donc ta rose (5) (ter)

— Je te la donnerai, si tu veux ét’ ma mie. tter)

— Fendeur, joli fendeur, parle-n-en z-à mon père (ter)

— Eh bien, sire le roi, donne-moi donc ta fille. (G) (ter)

— Fendeur, joli fendeur, tu n’es pas assez riche. (7) (ter)

(|) C’est trois jolis fendeurs dormant dedans la loge.

(J. Senotier, Chantenay , i809).

C'était trois beaux fendeurs qui fendaient dans la plaine.

(M. Laba , Dômes, 1831.)

C’est un joli fendeur dans sa loge jolie,

. Il tenait à la main une rose lleurie.

(G. Guilletnin, Cuffy, 1821).

(2) fendeurs, jolis rouleurs...

(Veuve Quoy , Garchy , 1803).

Le refrain est modifié de nombreuses façons :

C’est trois jolis fendeurs dans la forêt jolie,

Florille , ma mie, fendeurs, dormez-vous ?

Jolis fendeurs, éveillez-vous.

(Jean Denis , Azy-le-Vif, 1858).

Trois compagnons fendeurs dans la forêt jolie. Fendeurs, beaux fendeurs, dormez-vous ?

Fendeurs, jolis fendeurs, réveillez-vous.

Etc.

(J. FourUet , femme Béni, Montambert , 1830).

(3) ... il avait une rose.

( Anne Monsinjon , Nolay , 1864).

^4) Le roi vient à passer, le roi avec sa fille.

( Hisquin , Dompierre , 1831),

(o) ... veux-tu m’ donner ta rose?

(Nolay).

(6) Bien le bonjour, le roi, aussi ta compagnie.

(7) Pour te donner ma fill*, dis-moi donc ta richesse.

(Garchy).

u. là-voù sont tes fortunes.

C H AN SON S A N ECl)OTlQ U fcS

— Oh ! va, sire le roi, j’ai bien vaillant ta fille, (ter)

— T’as pas seul’ment vaillant la chemis’ de ma fille, (ter)

— J’ai bien vaillant sa robe avecque sa chemise, (ter)

J’ai trois vaisseaux sur l’eau, chargés de marchandises, (ter)

J’en ai un chargé d’or, l’autre de pierres fines, (1) (ter)

Dans l’autr* 1 2 y a rien du tout, c’est pour mener ma mie (2 )(ter)

— Fendeur, joli fendeur, oh! tiens, voilà ma fille, (ter)

— Oh ! va, sire le roi, je me moqu’ de ta fille, (ter)

î en a dans mon pays qui sont bien plus jolies, (ter)

Vendeurs , donnez-vous ?

Fendeurs , jolis fondeurs, réveillez-vous .

(Annette Thomas , femme Renaud , Reaumont-la-Fernère, J 836).

Voici plusieurs autres versions musicales. Je donne seulement le premier couplet du texte. Les variantes des autres couplets ont été indiquées aux pages précédentes.

Allegro. Style bourrée d'Auvergne.

— fH

C’est un jo - U fen - deur dans sa lo - ge gen¬

If — -V

til - le, Fen - deur,dor-mez - vous? Fen - deur ,

jo - li fen - deur ,

i Tji-g

ré - veil - lez - vous.

C’est un joli tendeur dans sa loge gentille, Fendeur , dormez-vous ?

Fendeur, joli fendeur , réveillez-vous.

(Eugénie Perroy, La Charité, 1868).

Variantes :

(1) ... l’autre de toile fine.

(Jean Denis, Azy-lc- Vif, 1858).

... l’atftre de mousseline.

( Nolay ).

(2) Dans l’autre il n’y a rien, rien que trois jolies filles. Y en a un’ qu’est ma sœur et l’autre ma cousine, L’aulr’ qui ne m’est de rien, j’en ferai bien ma mie.

SUJETS IMAGINAIRES OU ROMANESQUES

Allegro animalo, style fanfare de c/tasse.

rz \

Q) C’é-tailun p’tit fen-deur, Dans sa lo - ge jo - li - e,

D) C’est trois jo - lis fen-deurs, Dans la fo - rêt jo - li - e,

Dans sa lo - ge

jo - li - e, Fen-deurs dor - niez-vous?

Fen-

C’est trois jo - lis

Cl --fh - — 0:

fen-deurs, Dans la fo - rêt jo- li - e, Gènes

deurs, jo - lis fen - deurs , ré - veil - lez vous.

til - le, peu - ri - e , Fen - deurs dor -niez -vous? Fen-deurs ,

70 - lis fen - deurs , si voms f/or - niez, ré - veil -lez - vous .

C’était un p’tit fondeur dans sa loge jolie,

Dans sa loge jolie,

Fondeurs f dormez- vous Ÿ Fondeurs, jolis laideurs, réveillez-vous .

(Françoise Durand, veuve Dleuzal, P rémer g, 1814).

C’est trois jolis fendeurs dans la forêt jolie (bis) Gentille, fleurie, fendeurs, donnez-vous ? Fendeurs, jolis fondeurs, si vous dormez, réveillez-vous.

(Anne Monsinjon, Nolay , 1864).

CHANSONS ANECDOTIQUES

Nous somm’ trois bons tendeurs,

Dormant desur l’herbette,

Chantons le rossignolet ,

Nous somm’ trois bons tendeurs,

Dormant desur l’herbette.

Le plus jeune des trois Avait un’ belle rose.

Chantons le rossignolet ,

Etc.

(Louis Guéret , Neuville-les-Decize , 1815).

Petit tendeur revenant de la fende (bis) (1) N’a rien trouvé qu’une rose vermeille,

O gué Ion ladéra,

Qu’une rose vermeille.

Variante :

(1) Joli tendeur...

(Divers).

C’est trois tendeurs dans la foret jolie [bis) L’plusjeun’ deslroissurson poing portait rose, O gué Ion larira,

Sur son poing portait rose.

SUJETS IMAGINAIRES OU ROMANESQUES

Fille du roi qu’était à sa fenêtre [bis) (1)

O gué, etc.

— Petit fondeur, veux-tu m’ donner ta rose? (bis)

— Fille du roi, veux- tu être mamie? (bis)

— Petit fendeur, parle-n’en à mon père (bis)

— Sire le roi, veux-tu m’ donner ta fdle ? (bis)

— Petit fendeur, tu n’es pas assez riche, (bis)

— T’as pas vaillant la robe de ma fille, (bis) (2)

— J’ai bien vaillant sa robe et sa chemise, (bis) (3)

— J’ai trois moulins sur la mer(e) jolie, (bis)

— Un qui moud l’or et l’autre la farine, (bis)

— L’autre qui moud les amours de ta fille, (bis)

— Petit fendeur, eh bien, prends donc ma fille, (bis)

— Sire le roi, garde-la bien, ta fille, (bis)

— Dans mon pays, j’en ai de plus jolies (bis)

O gué Ion ladéra ,

J’en ai de plus jolies.

(Françoise Durand, veuve Bleuzat, Prémery, 1814).

Variantes :

(1) La fille au roi en a pris grande envie: (bis)

Petit fendeur, donne-mi donc ta rose,

(AnneDavault, femme Graillot,Vauclaix, 1812).

(2) . (a jupe de ma fille.

(Veuve Jcannety Arbourse, 1835).

(3) J’ai plus valant que le roi et sa fille.

Vauclaix).

J’ai trois cents bœufs qui tir’ à la charrue,

J’en ai autant qui sont dans mon étable.

J’ai trois cents ch’ vaux sur les champs de bataille ; J’en ai autant, mais c’est pour les reprendre.

J’ai trois moulins là-haut sur la montagne.

J’ai le premier, moud la farine fine,

J’ai le second qui moud l’argenterie,

L’autre qui moud les amours de ma mie.

( Louis Mangin y Saint-Léger-de-Fougeret , 1858).

J’ai cent moutons là-bas dans la prairie.

J'ai cent moulins desur la mer qui tournent.

(T. Montaroriy Scmelag , 1812.)

CHANSONS ANECbOTIQUËS

Les versions suivantes ont subi de profondes altérations. Tl n est plus question du tambour , du fendeur , ni du roi.

La Fille du Vigneron

Allegro non t oppo.

I>e - lile a - lo - vell’ grise, Hé- la, Pe- tite a - lo - vetl’

A pris son en -

lé’ Tra - la - la

&=fei

[=HfcihrSïEi=

la la

ri - dé -

ra, A pris son

en - vo

lé’, A

SSÊ-

vo - lé dans ces vi - gnes, À vo - lé dans ces vi - gnes.

Petite alovett’ grise Héla ,

Petite alovett’ grise A pris son envolée,

Tralala la la ridéra ,

A pris son envolée,

A volé dans ces vignes, {bis)

A volé dans ces vignes,

Héla y

A volé dans ces vignes...

— Beau vign’ron, beau vign’ron, Tralala la la ridéra ,

' Beau vign’ron, beau vign’ron, Donne-moi donc ta fille (bis)

Donne-moi donc ta fille,

Héla ,

Donne-moi donc ta fille.

— Ma fill’ n’est pas pour toi, Tralala la la ridéra,

Ma fille n’est pas pour toi, Tu n’es pas assez riche, (bis)

Tu n’es pas assez riche,

Héla ,

Tu n’es pas assez riche.

Tu n’as pas mêm’ vaillant Tralala la la ridéra ,

Tu n’as pas mêm’ vaillant La robe de ma fille (bis) 1)

Variante :

(1) La coiiïur Je ma fille.

La robe de ma fille.

Héla ,

La robe de ma fille.

— J’ai bien encor vaillant, Tralala la la ridera.

J’ai bien encor vaillant Sa robe et sa chemise, [bis)

Sa robe et sa chemise,

Héla ,

Sa robe et sa chemise.

J’ai trois vaisseaux sur l’eau, (1) Tralala lala ridéra.

J’ai trois vaisseaux sur l’eau,

Un qui est chargé d’or, (2) L’autre de pierres fines.

L’autre, y a rien dedans, (3)

C’est pour mener ma mie.

— Eh bien ! donc j’y consens,

Je te donne ma fille.

— Beau vign’ron, beau vign’ron, Moi, je t’en remercie.

Là-bas, dans mon pays,

Y en a de plus jolies.

Chargés de marchandises [bis)

(Pierrette Le bas, femme Perruche, Slontigny sur-Canne, 1820,

Autre version musicale sur les memes 'paroles :

Allegro non troppo.

idfcirq

Am - m - -j^l

ifJ

àz*

ra, A pris son en - vo - lée, A vo - lé dans nos vi-gnes, A

vo-lé dans nos vi -gnes.

Variantes :

(1) J'ai bien cinq cents moutons Là-bas dans la prairie.

J’ai bien cinq cents chevaux Sur le champ de bataille.

J’ai bien cinq cents moulins Moulant farine fine.

[L. Picard , femme Bourdicr , Semelay , 1829).

(2) Un chargé d’ couteaux fins.

L’autre d’aiguilles fines.

[J. Luat , vetive Montaron , Luzy , 1802).

(3) Et l’autre qui n’a rien.

Qu’ les amours de ma mie.

[Semelay).

CHANSONS ANECDOTIQUES

Petite alovette grise (bis)

A pris son envolée,

Trader i, tradera ,

A pris son envolée,

A volé dans nos vignes.

Etc.

(Jeanne Luat , Montaron, Luz-y , .

Le Fils du Roi et les Canards blancs

A Uegretto

fait bâ - tir château, L'a fait bâ - tir sur trois car-reaux, Oh!

Un poro espressivo e dolente

if "S

— ^==tr— 1

oh!

ma

et-

Oh! qu'elle

est donc loin de

moi , Cel - le que fai - me !

Les couplets enjambent : le deuxième vers de chaque couplet devient le premier vers du suivant.

Mon père a fait bâtir château, (bis) L’a fait bâtir sur trois carreaux, (1) Oh ! oh ! ma bergère ,

Oh ! quyelle est donc loin de moi Celle que faime.

L’a fait bâtir sur trois carreaux, (bis) (2) Les trois carreaux sont d’argent blanc, (3) Oh ! oh ! ma bergère ,

Etc.

Variantes :

(1) Le roi n’en a pas de plus beau.

( Héry ).

U est petit, mais il est beau.

(Savigny-Poi l-Fol).

(2) Il est bâti sur quatr’ carreaux.

( Saint-André , Arbourse).

(3) Ces trois carreaux sont en argent.

(Crux-la- Ville).

SUJETS IMAGINAIRES OU ROMANESQUES

Un’ clair’ fontain’ par le mitan (bis) (1) Il va jetant la plume au vent.

Trois beaux canards s’y vont baignant. (2) Trois d’moiseU’ la vont ramassant (4) Le fils du roi les va tirant. (3) C’est pour en faire un lit de camp,

11 tire au noir, il tire au blanc. Pour fair’ coucher le roi vivant. (5)

Oh ! dessous l’ailejl perd son sang.

(Pierre Peyronnet , Saint-Bonnot , 1812).

Variantes :

(1) Un* belf rivièr’ passe au mitan.

(Nolay).

Belf fontain’ clair’ qu’est au milan.

(Aman).

Un’ belf fontain’ par le mitan.

(Dun-sur-G randry) .

(42j Trois beaux canards qu’y a dedans.

( Champlemy ).

Trois canards blancs y vont plongeant.

( Dun ) .

Trois beaux canards s’en vont volant.

( Saint-Franchy ).

. s’en vont dedans.

(Oulon).

(3) Le fds du roi tire au mitan.

(Nolay).

Les filles du roi s’en vont chassant, Elf ont tué mon canard blanc,

Ont fait voler la plume tt le sang.

(Saint- André).

Trois beaux chasseurs qu’les vont chas- Avont tiré sur le va-devant, [sant, Avont blessé rien qu’ le mitan,

Ont pris la plum'/fonl j’tée au vent.

( Asnan ).

Toute la plum’ s’envole au vent.

(Oulon).

Perdant leur plum', perdant leur sang.

(Ceux).

Ces trois canards s’en vont criant :

Je perds ma plum’, je perds mon sang.

(Champlemy).

(4) Belf demoiself le va plumant.

(Dun).

(5) Coucher le roi, aussi saint Jean.

(Asnan).

... un beau lit blanc Pour fair’ coucher le roi dedans.

(Oulon).

Pour le coucher lui, ses enfants.

( Raveau ).

Pour coucher la mère et l'enfant.

(Saint- André).

Ces variantes sont de :

Pierre Chariot, Héry , 1844; Jean Blondeau , Savigny -Poil-Fol, 1826 ; Ant. Colin , Saint- A ndré -en-Morvan, 1811 ; Solange Mussier , veuve Jeannet , Arbourse , 1835; Madeleine Bouziat , veuve Lebas, Crux-la-Ville , 1812; Louise Goux , veuve Sourdeau , Nolay , 1810; Françoise Bluteau , femme Gaulon , Asnan , 1800 ; M. Jardet , veuve Girard , Du n-sur-G randry , 1810 ; François Franchard , Champlemy. 182.; Jeanne Renaud, veuve Lutercau, Saint-Franchy , 1837; A. Perruchot , Oulon , 18.. ; Jean Millieu , Raveau , 1802.

Cette chanson est une des plus répandues. En voici de nombreuses versions musicales Les variantes du texte ont toutes été données à la suite de la version qui précède.

Mon père a fait bà - tir châ - leau, Mon père a

fait bà - tir château, Mon père a fait bâ * tir châ-teau, Bell' Ma - de-

■ Ions, ma mie , al - Ions, Bell ’ Ma - de - Ion.

Mon père a fait bâtir château, (ter)

Bell ’ Madeleine ;

Allons , wm mie, allons ,

7?eW* Madelon.

Etc.

(Madeleine Bouziat , femme Lebas , Crux-la-Ville , /<ÿ/j>).

Mon père a fait bâ - tir châ - teau, Mon père a faitbà- tircliâ-

teau, Le roi n’en a pas de plus beau, fier-/», fier - /o«, f>er-/o« d'Alle-

|£2 >E NcfeS lüw/:

O/i / iV - tien/ /'Va - niait ri, s, ber-ton d'al - le - mand.

Mon père a fait bâtir château, (âts)

Le roi n’en a pas de plus beau,

Berti, berton , berton df Allemagne , (1)

O/* / vivent les Flamands , berton d'allemand !

(Pierre Charlol , Z/^n/, /&/./).

Variantes du refrain :

fl) Berti, berton, berton d'allemand,

Vivent les Flamands...

(Venue Brunet , Nolay , 1802).

Berti, berlin, berton d'Allemagne,

Yiv* les Flamands, berton l’Allemand !

(Antoinette Colin , Saint- André-en-Morvan, 181 7).

Bertigne et Bertagne, Bertagne Allemagne.

(Louis Ranvier , Marzy, 1800).

SUJETS IMAGINAIRES OU ROMANESQUES

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