I. Rouyelot, Muriin
(2) C’esl d’un grand mal de tôle,
(3) Ma voisine, prenez Trois brins de violette.
(4) Voilà le mal de tête Que les li 11’ ell' avont.
(5) Ne frappez donc point tant.
(Jean Foucauld , Fougues t 1820).
Tout au bout de jours, La bel!’ sera guérie.
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PETITES AVENTURES
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Hé - las ! qn’est-c’ que l’on dil? Jean - nette clic est ma-
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lit. C’est d’un grand mal de te le, En dan - ger don mou
Hélas ! qifcst-c’ que Ton dit ?
Jeannette, elle est malade,
Jeannette, elle est malade,
Malade dans son Ht.
C’est d’un grand mal de tête.
En danger d’en mourir.
{Jean Foucauld. Fou fines.
La Ceinture trop étroite
Moderato v \ v v
Mon père a - vait trois PiH’s à ma - ri - er, Mon père a
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vait trois fill’s à ma - ri - er. I.a plus pe - lit’ fait dir’ son a - ven-
C 1 1 ANSONS ANECDOTIQ ü ES
Mon père avait trois fil P à marier, [bis)
La plus petit’ fait dir’ son aventure:
Allonge-moi , ma mère , ma ceinture.
— Hélas ! ma fill', où donc que t’as pris ça?
— Hélas ! ma mer’, c’est dans le petit bois,
Me promenant au clair(e) de la lune. . .
Allonge-moi , ma mère , ma ceinture .
— Hélas ! ma fill’, quoi donc qu’il t’a promis?
— Hélas ! ma mèr’, m’a promis un habit.
C’est en voulant me prendre ma mesure. . .
Allonge-moi , etc.
— Hélas ! ma fill’, le veux-tu pour mari ?
— Hélas ! ma mèr’, je voudrais le tenir. . .
Allonge-moi , etc.
— Hélas ! ma fill’, je vons l’faire assigner.
— Hélas ! ma mèr’ je voudrais pas plaider,
Car tous les jug’ ont la tète si dure !
Allonge-moi , ma mère, ma ceinture.
(/\ Septier , Saint- Aubin-les-Forges, 185.).
La Mère aux trois Filles
Allegro non Iroppb.
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C’est un’ mô - re qu a trois fil - les, Faut qu'cha-cnn ga - gne sa
vif , Faut qu’cha cun ga - gne sa vie , Tout don -ce -ment .Faut qu'clia-
cun
ga - gne sa vie En Ira - rail - la ni.
C’est un’ mère qu'a trois filles.
Faut qu'chacun gagne sa vie , Faut qu'chacun gagne sa vie Tout doucement Faut qu'chacun gagne sa vie En travaillant .
Un’ qui coud et Pautr’ qui file.
Faut qu'chacun gagne sa vie , Faut qu'chacun gagne sa vie Tout doucement.
Faut qu'chacun gagne sa vie En travaillant .
SUJETS FAMILIERS
PETITES AVENTURES
L’autr’ qui lave la lessive.
Faut qu’chacun gagne sa vicy etc.
Via sa mûre qui va lui dire :
Faut qu'chacun gagne sa vie , etc.
— Prends bien garde à toi, ma fille.
Faut qu’chacun , etc.
Qu’est-c’ qui t’a fait ça, ma fille ?
Faut qu chacun , etc.
— C’est l’avocat de Saint-Gilles. (1)
— Qu’est-c’ qu’il t’a promis, ma fille?
— Il m’a promis cinq cents livres
— Quand t’ies donn’ra-t il, ma fille ? Faut qu'chacun , etc.
(Veuve Brunet , Nolay , 180?).
Allegro non trappo
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C’est ein’ mée qu’ai a trois fil - les, C’est ein’
mée qu’ai
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a trois fil - les, DansVpot^lansl'sac, dans la grill1 , Dans le
pol, dans
gri - lie, Brille au pot dans
- bot.
C’est ein’ mée qu'ai a trois filles, (bis) Dans l’pot , dans l’sac , dans /a f/W//’
Dans le pot, dans le sabot,
Dans l'pot , c/ans /’sac, dans /a grill' , drille au pot dans le sabot.
Qui qu’a t’a douné, ma fille ? (fus)
Dans /’pof, etc.
— M’a douné ein chariot d’bertilles (bis)
Dans l'pot , etc.
/J/. Grenin , m/w? Va/?/, Mur lin, 180.),
Variante :
(1) C’esl un bourgeois de la ville.